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Dimanche 17 janvier 2010.

Temps très gris et pluvieux toute la journée : pas envie d’écrire.

Lundi 18 janvier 2010.

Amélioration très nette de la météo, mais aujourd’hui c’est moi qui ressent
le monde en gris et pluvieux avec un horizon bien bouché (sûrement une
tentative du côté obscur de la force) : pas plus envie d’écrire qu’hier !

mardi 19 janvier 2010. 10H.

La météo est bonne avec un bon petit vent d’Est qui a fini par balayer les
masses orageuses du ciel et celles qui encombraient mon cerveau et mes
pensées.

2 arrivées hier et 6 au programme du jour. Tout serait parfait si je n’étais
pas en rupture plus ou moins totale de fruits et légumes. Le prochain bateau
étant attendu d’ici 2 ou 3 jours, il va falloir, en attendant, faire preuve
de créativité pour restaurer convenablement notre petit monde.

Suite et fin du journal de ce jour.17H

Mes 6 sont bien arrivés, que des français. Traversée aller-retour assez «
pépère » avec juste ce qu’il faut de vent pour ne pas être trop secoué et ne
pas sentir le soleil qui crame tout, même les (vieilles) peaux tannées,
comme la mienne.

Comme presque chaque fois, lorsque j’arrive au village sur le coup des
midis, Teaki m’attendait, fidèle au poste. Après les petites courses d’usage
où je n’ai absolument rien trouvé de ce que je voulais, ni même autre chose
d’assez lointain pour nous dépanner, nous sommes allés voir Yvonne au snack
du quai où nous avons pu nous rabattre sur la gourmandise de ma sœur
lorsqu’elle a une petite faim. Il s’agit d’une « délicatesse » assez rare,
composée d’un morceau de pain qui doit pas faire loin de 80cm, coupé par le
milieu et rempli de viande hachée très cuite puis rempli à craquer de
grosses frites bien grasses et le tout noyé dans un ketchup sucré à
outrance. Pour que l’ensemble tienne, il est enveloppé dans un film
plastique hyper serré qui garrotte l’ensemble et l’empêche de couler
partout. Là, réside l’art de savoir déballer le « casse-croûte » centimètre
après centimètre, pour pouvoir le manger sans se retrouver avec tout ce
qu’il y a dedans, un peu partout sur soi et qui ne demande qu’à s’étaler et
à coller sur le consommateur novice. En général, je fais mettre Teaki en
slip pour ce repas qui est suivit d’un bon plongeon du quai, une fois la
gourmandise avalée. Moyen en quoi, il peut reprendre l’école de l’après-midi
presque propre. Je dois avouer que moi aussi. Suite, à des débordements
totalement incontrôlés du casse-croûte, il m’est arrivé de devoir prendre un
bain ensuite, mais maintenant, je commence à avoir la technique !

Foufou vient d’avaler son ature du jour et Handicapée a gobé ses 2 calamars,
reste à faire un tour du coté des poules et des canards pour le repas du
soir et prélever les œufs du jour.

Ensuite ce sera au tour des humains de dîner.

Pas de village au programme de demain et j’en suis ravi.

Si Laurent (de Moorea), amateur de salade Cubaine (il devrait se
reconnaître) tombe sur ce journal, qu’il sache que j’ai bien reçu son
courrier et que j’ai répondu. Par 4 fois, mon courrier est revenu en disant
que cette adresse (destinataire) n’existait pas ??? Alors, s’il y a une
autre adresse, je suis preneur !

A demain pour la suite…..

Band de sable à Irifa :

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