Vidéo Raimiti

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lundi 29 mai 2017, 9h55.
Toujours du beau temps mais, avec un assez fort vent de Sud-Est.
Plus de temps pour les bricolages ici et là, il faut se consacrer aux visiteurs venus d’horizons lointains, allant du simple au compliqué. Des bagages qui n’arrivent pas, des allergiques, des super cools, des qui ont un peu de mal à comprendre où ils sont. Ce matin encore, il y en a un qui voulait savoir où était la route car, il était perturbé de ne pas entendre les voitures passer. Entre ceux qui plongent et ceux qui ne savent pas nager, nous avons de quoi nous occuper pour tenter de satisfaire tout ce petit monde.
Zaza a du être « évasanée » d’urgence en ville. Suite à une chute, elle s’est cassée je ne sais quel os du pied. Elle vient de subir une première opération, et a ce qu’il se dit, il en faudra une seconde pour tout remettre d’aplomb. Avec mon réseau téléphonique plus que nul, je n’arrive pas à la joindre pour en savoir plus. Mais cela doit être assez sérieux, puisque Camille a dû quitter précipitamment le motu pour la rejoindre.
Le squat d’Hirifa continue de se remplir. Depuis hier, pas moins de 18 voiliers au mouillage barrent l’accès à la plage. Impossible pour nous de vanter à nos visiteurs les vertus de cette magnifique plage de sable blanc et rose, totalement déserte, source de quiétude et rêverie.
Pour ce qui est de l’isolement et lieu propice à la méditation, il va nous falloir trouver un autre spot, tant que durera la saison légèrement envahissante des « voileux » !
Vous allez penser que j’ai une dent contre ces visiteurs temporaires et nomadisé. En fait, ce qui me révolte, c’est que parmi ces gens soit disant amoureux de la nature, partant découvrir le monde par leurs propres moyens, s’invitant facilement là où ils ne sont pas conviés, certains d’entre eux ont la fâcheuse habitude de laisser des cadeaux et souvenirs. Depuis quelques années, à la fin de la saison des voiliers, nous devons mener une opération nettoyage tant de la plage, que de l’intérieur du motu. Sacs poubelles éventrés, bouteilles, boites de conserve, couches culottes, vieilles batteries, piles, médicaments périmés, cartons, sacs de voiles pourris et bien d’autres. J’ai beau travailler ma « zénitude », là je vois rouge.
Même problème du côté des motu sable roses de Tetamanu, bien que le mouillage y soit interdit.
Si jamais, un jour, les autorités recrutaient un méchant flic qui puisse verbaliser, sur que je proposerai mes services.
Mis à part cette parenthèse sur ces pollueurs venus d’ailleurs, tout va bien pour le reste. L’équipe Raimiti se porte bien, même si parfois, l’absence provisoire de Junior et Harrys fait défaut.
D’ici quelques semaines, l’équipe sera au complet, pour faire face à la haute saison et aux migrations parfois intenses, qu’elle entraine.
Sur ce, j’abandonne le bureau pour une rando-kau jusqu’à Tetamanu. Les premiers kito (mérous) commencent à y arriver et se regrouper, en vue de la prochaine saison des amours prévue pour fin juin. A suivre….

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