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Présentation de Raimiti
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jeudi 10 mai 2018, 9h37.
Pas trop de temps pour la Gazette ces derniers temps et pourtant, il y en aurait des choses à dire.
Mais, entre le quotidien à assurer, nos petits travaux qui n’en finissent pas d’en finir et d’autres que nous mettons en route, le Cobia qui n’a rien pu livrer depuis 15 jours, le flux assez chargé des arrivées et des départs du aux trop nombreux fériés du mois de mai……….il y a de quoi faire !
Une nouvelle mare aux canards est finie. Plus grande, plus profonde et toute cimentée. La météo au super sec de ces derniers temps, nous a permis de tout finir plus vite que prévu. Maintenant, ce serait bien qu’il pleuve un bon coup. Tant pour remplir la mare, que les cuves qui commencent à sonner creux et vide.
Bon coup de nettoyage dans le poulailler avec 6 nouveaux nids pour nos pondeuses. Nouveau gravier au sol, aire de jeux ensablée pour les poussins et canetons. On ne sait plus quoi inventer pour le confort de nos volailles.
La coque du 60 cv, bien au sec, va bientôt être totalement poncée. C’est Marama qui est en charge de ce fort « poussiéreux » travail.
Harrys est allé couper quelques vieux cocotiers dont il va débiter des morceaux plus ou moins long. Ils serviront de tuteurs aux orchidées et bromélias.
Hier, le Cobia devait livrer au village à 14h. Nous sommes donc montés au Nord. Un kau pour les visiteurs partants et arrivants, et un autre pour récupérer bois, tôles et divers que nous attendons depuis 2 semaines. Point de Cobia à quai, mais un autre navire le « M.Stella », occupant tout le quai pour décharger sa marchandise. Le Cobia ne pouvant se mettre à quai, après un bref « coucou », il est parti livrer un atoll voisin en nous redonnant RDV pour ce matin. Résultat des courses : un aller-retour au village pour rien, sinon le « fun », la ballade et la perte de temps.
Ce matin, le M.Stella est bien parti et, le Cobia est bien à quai. Marama et Teriitahi sont chargés d’aller récupérer toute la marchandise et d’expédier le moteur du 60 qui avait pris un bain forcé. Apparemment, tout s’est bien passé et les gars sont sur le chemin du retour.
Mathias est en plongée avec une partie des visiteurs. Nous commençons à mieux nous organiser pour la bonne marche des 2 structures. J’en ressens les premiers effets très positifs. Spécialement de ne plus avoir à effectuer tous ces transferts de plongeurs à Tetamanu, ou nous perdions un temps pas possible. Rien que pour ça, je suis trop content d’avoir ce club a Raimiti.
Une nouvelle cargaison de visiteurs citadins est arrivée hier. Un bon paquet de monde avec comme d’hab, des supers cool, des un peu cool, et des, pas franchement cool.
Deux extrémistes Vegan, 1 allergique, 1 qui n’aime pas le poisson et 1 autre qui n’aime ni le soleil, ni la mer.
Bref, des personnes dans l’air du temps. Surtout les Végans si respectueux de la nature, de l’environnement, de la protection de la planète, et qui voyagent à deux, avec 6 énormes valises et sacs !
En voyant mes gars transporter du kau au faré, le « déménagement » de mes 2 vegans, je n’ai pu m’empêcher de penser à cette lecture ressente d’Éric-Emmanuel Schmitt, qui me semble tellement en accord avec l’esprit Raimiti, mais dont la philosophie échappe à la majeure partie de nos visiteurs.
« Ma conception du voyage a changé :

La destination importe moins que l’abandon.

Partir, ce n’est pas chercher, c’est tout quitter, proches, voisins, habitudes, désirs, opinions, soi-même.

Partir n’a d’autre but que de se livrer à l’inconnu, à l’imprévu, à l’infinité des possibles, voire même à l’impossible.

Partir consiste à perdre ses repères, la maitrise, l’illusion de savoir et à creuser en soi une disposition hospitalière qui permet à l’exceptionnel de surgir.

Le véritable voyageur reste sans bagages et sans but. »
J’aime tant cette façon de voir, de penser, de devenir et que j’ai parfois un peu de mal à mettre en œuvre dans mes propres déplacements. Avouez que c’est assez difficile a appliquer, puisque la raison essentielle de mes sorties hors du motu, a pour motif, d’aller faire des courses. Par contre, lorsque je pars en vraies vacances, c’est sûr que ça le fait très bien sans valise, ni sac (tout au moins, à l’aller).
Bien, assez tchatché pour ce jour, il est temps que j’aille faire acte de présence sur nos chantiers.
A suivre…

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