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Présentation de Raimiti
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Nous sommes assez mal, la tempête est arrivée dans la nuit et depuis, elle
ne fait qu’empirer. Tout arrive par l’Ouest : le vent, la pluie et la houle.
Le côté lagon est totalement déchainé et impraticable.

Mes 2 visiteurs qui devaient nous quitter demain ont préféré jouer la
sécurité et vu la dégradation de la météo, nous sommes partis au village
juste après le petit déjeuner. 2 heures de « croisière s’amuse » dans une
lessiveuse et 110 litres d’essence plus tard (alors qu’il en faut au maximum
50 pour faire la route), nous étions dans la rade du port du village. J’ai
lâché les 2 partants et au moment des adieux, la dame m’a dit avoir fait
déjà fait 2 fois la « Transat » mais que notre traversée du lagon de
Fakarava resterait inoubliable et un grand moment !

Les 2 arrivants étaient déjà sur le quai à notre arrivée et, s’ils étaient
hésitants de savoir si oui ou non, ils allaient tenter l’expérience, notre
état général et nos têtes ont du finir de les dissuader. Un couple charmant,
sûrement des gens à la retraite venant gouter au calme et a la sérénité des
lieux. La dame venant juste de finir de se remettre d’une vilaine lombalgie
!

Il a vite été décidé qu’il valait mieux rester au village et que si demain
il y avait une amélioration, je viendrai les chercher puisque j’ai une
arrivée au programme.

Teaki qui n’était pas revenu à Raimiti depuis les dernières vacances ne
s’est pas laissé convaincre et il a fait le voyage retour. Retour pire que
l’aller avec une très forte houle, des bourrasques de vent et de grosses
pluies. C’est la première fois que j’ai littéralement surfé sur des
déferlantes dans le lagon avec le R3. Malgré les cirés et les combinaisons,
nous sommes arrivés totalement trempés mais surtout frigorifiés. Impossible
d’accoster au ponton tant les déferlantes étaient fortes. J’ai du me mettre
en sécurité au mouillage qui est au large. Varo est venu récupérer Teaki en
kayak et je suis rentré à la nage.

Dans l’après midi, la houle est encore montée et de nos 2 pontons, il n’en
reste plus qu’un. En ce moment, la mer lèche les murs du restaurant, tout
est plus qu’humide à l’intérieur, la digue en iri iri qui relie le
restaurant au ponton est entrain de se faire la valise, beaucoup de branches
d’arbres cassées ici et là, j’espère que nous en sommes au maximum du
méchant car bientôt, la nuit va tomber.

Voilà où nous en sommes. Aux dernières nouvelles du village, ce que nous
subissons n’aurait rien à voir avec la dépression dont tout le monde parle
mais avec une autre qui se serait formée à coté et bien plus proche de nous.
Vu la violence et la force, je serais très surpris si il n’y avait pas de
dégâts sur notre atoll.

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