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Présentation de Raimiti
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Juste quelques lignes pour dire qu’il ne c’est rien passé de bien génial
aujourd’hui. Le temps encore et toujours au très bleu ce matin est passé au
très sombre et menaçant depuis ce midi.

Pas de village au programme du jour.

Matinée passée à faire de la mécanique sur le moteur du Camzaz. Même si nous
lui avons changé le cerveau, il a encore des défaillances. Affaire à suivre
!

Promenade à Tetamanu cet après midi pour baigner nos têtards du moment qui
en sont revenus totalement heureux.

Pour le reste RAS.
Nouvelle journée radieuse avec du bleu partout et pratiquement pas de vent.

4 arrivées ce jour, des Français qui ont l’air assez cool !

Coté travaux : un peu avant la fin de la journée, Varo qui creuse le futur
puits depuis quelques jours a donné le coup de barre à mine qui soulage
l’esprit et redonne du baume au cœur en faisant jaillir l’eau. Il était plus
qu’heureux car il était pas loin de 4 mètres de profondeur et commençait à
ne plus trop y croire ! Reste à agrandir le trou, le creuser un peu plus
profond, nettoyer et remonter à la surface en tapissant les parois de blocs
de corail. Il pense finir ce chantier d’ici vendredi. J’aime son optimisme.

Côté boutique-bureau, cela prend vraiment forme. On commence à voir ce que
cela va donner une fois le local fini et cela risque d’être encore plus
chouette que ce que je pensais au début. Ils en sont au montage des cloisons
en « niau » et des fenêtres dans la même matière. Les 4 portes vitrées à
petits carreaux, mais sans les carreaux sont elles aussi posées… Le chantier
avance à grande vitesse. Il me tarde de pouvoir y aménager mon bureau et le
reste !

Les enfants : Teaki et Jérémie s’éclatent. Ce matin, ils étaient à la plage
d’Irifa avec nos 2 Espagnols, cet après midi ils sont allés à la pêche et ce
soir, ils dînent avec Didier qui a promis de faire quelques parties de Uno
avec eux.

Varo et Yves viennent de partir pour une pêche aux rougets et
accessoirement, aux langoustes. Ils reviendront assez tard dans la nuit.

Fin de journée qui va se clôturer pour nous par un gigot accompagné d’un
gratin dauphinois, sans oublier le verre de rouge qui marche avec.

Enfin, un petit moment de calme pour ouvrir ce journal. Fin de mois assez
difficile avec toute la paperasse habituelle, les salaires, les inventaires,
les commandes et sans oublier les quelques kilos de papiers triés et remis à
Florian pour être comptabilisés.

Finalement, j’ai un peu craqué avec le petit groupe électrogène sensé
fournir un peu d’énergie au fare bureau, coté récif. Entre les fuites
intempestives de carburant ici et là, les arrêts du moteur sans aucune
raison compréhensible et des redémarrages très compliqués, j’ai abandonné !

Réquisition brutale et soudaine de toutes les rallonges de Raimiti et
depuis, la crise est résolue : plus de bruit, aucune raison de s’énerver et
le 220 arrive direct du solaire. Florian peut bosser quand il veut, sans
avoir à appeler quiconque au secours, pour le démarrage du groupe.

Le groupe est depuis midi, entre les mains de Patrick, le mécano du village.
On verra s’il est plus doué ou moins crétin que nous. Ce groupe sortant de
révision de Tahiti et la facture étant assez conséquente…..cela me reste un
peu en travers de la gorge.

Hier dimanche, Didier, notre carreleur de Moorea est arrivé en compagnie de
sa fille. La nouvelle cuisine va entrer dans sa phase finale. Sol et murs
seront totalement carrelés et dans la foulée, il va poser le faux plafond.
Des photos suivront.

Les nuits sont vraiment extaaaaaaordinaires avec la pleine lune. Pas un
nuage dans le ciel, un vent faible qui se balade du Sud à l’Est sans arriver
à se fixer et un lagon toujours aussi calme.

Les journées sont tout aussi extraaaaaordinaires avec jusqu'à midi, un
Raimiti 100% ou il est impossible de distinguer la barre d’horizon entre le
lagon et le ciel.

Coté Tua, encore plus extraaaaordinaire et surtout un calme plat qui dure.
Dommage que Mathias ne soit pas là, c’est le temps idéal pour aller faire un
peu de sous l’eau a Tikatonga. Hier après midi, nous avons été y faire un
plouf masque-tuba. Même Florian s’y est risqué et il est bien resté 10
secondes dans l’eau avant de ressortir. Junior, Elvina, Teaki et moi sans
oublier Castor et Rutu y sommes restés plus longuement. Beaucoup de gros
perroquets bleus et pas mal de carangues sans oublier les napoléons et les
becs de cane.
A la sortie, Rutu et Castor se sont lancés dans une partie de pêche qui
consiste a galoper sur le récif immergé après des perroquets…. Et c’est avec
14 beaux poissons que nous sommes rentrés à la maison. Plus besoin de
réfléchir pour le repas du soir…
Journée assez différente des précédentes en ce qui concerne la météo. Un
réveil assez matinal pour découvrir un lagon et surtout un horizon
totalement « Raimiti ». Pas le moindre souffle d’air, le lagon aussi plat et
lisse qu’une patinoire juste avant une compétition internationale et surtout
un horizon introuvable. Impossible de savoir où le lagon s’arrête et où le
ciel commence. Du 100% Raimiti.

Pour ceux qui ne sauraient pas, Raimiti signifie : l’endroit où le ciel et
la mer se confondent.

Junior et Elvis sont partis les premiers avec le R3, direction le village
pour récupérer la marchandise emmenée par le Cobia. Tôles, bois, visserie,
clouterie, peinture, une nouvelle machine à laver, un fauteuil a roulette de
directeur pour le bureau de Floflo, des gouttières, mes cartons pleins des
dernières courses faites en ville et bien sûr, les fruits et légumes pour la
semaine à venir.

J’ai pris le même chemin vers 9 heures avec le Camzaz toujours aussi poussif
au ralenti avec 2 italiens sur le chemin de la fin des vacances. Juste le
temps de les remettre entre les mains de Jacques qui attendait avec son bus
jaune « la poste », récupération de Didier le mécanicien venu de Papeete et
retour à la maison sur un lagon qui ressemblait toujours à un tapis de
billard.

Francis était en charge des 2 visiteurs restants et il les a promenés à la
Lune en faisant un petit crochet par quelques grosses patates (karena) de
corail où il a pêché une grosse carangue sous les yeux ébahis de nos
italiens.

Après midi bricolage pour chacun de nous. J’ai dû mater le petit groupe
électrogène qui faisait un caprice ainsi que la « trouilloteuse » de Florian
qui était un peu, beaucoup, bloquée par la rouille et comme il y avait
beaucoup de papiers à trouer pour qu’ils puissent rejoindre le classeur
prévu pour, j’ai dû débloquer la situation à coup de marteau !

9 œufs du coté des poules, on peut dire qu’elles se cassent le cul pour nous
ces pauvres bêtes !!!

Les canards continuent de grossir et on dirait que la couleur des becs est
en train de changer pour certains. On va peut être finir par pouvoir
reconnaître les filles des garçons.

Les lapins gambadent un peu partout et chaque soir nous avons la visite de
tout ce petit monde qui est tout aussi à l’aise à la cuisine qu’au
restaurant. Seul Nicolas, réside à temps plein dans notre cuisine et va
maintenant boire et manger dans la gamelle des chiens.

RAS a signaler du coté des cochonnes.

Notre mécano Didier a réussi à trouver la panne du Camzaz. C’était le
boîtier électronique qui avait des faiblesses. Un cerveau qui donnerait les
bonnes informations mais au mauvais moment, un peu comme les politiciens !
Mais c’est plus simple qu’en politique, dans notre cas, on change de boîtier
et tout repart comme en 40 !

Il en a profité pour faire le contrôle général des autres moteurs. Le R3 et
la baleinière. Tout devrait être bon pour les 6 prochains mois, date de sa
prochaine visite, sauf urgence.

Le coté Tua est d’un calme impressionnant. Dommage que je n’ai pas eu le
temps d’aller y faire un plouf. Peut-être demain si ce beau temps persiste
et que j’arrive à trouver un petit moment pour moi.

Fin des nouvelles de ce jour.
Ce soir, pour nous, c’est la carangue de Francis qui sera préparée par
Elvina. Au four et au gingembre. Bon appétit !
Pas de journal hier et ce soir, je m’oblige à l’ouvrir un petit moment pour
faire ces quelques lignes. Notre vie sur le motu (surtout la mienne) est
assez agitée et un peu compliquée avec l’installation de Floflo. C’est sur
que de se retrouver aux antipodes et surtout au bout du monde où il manque
beaucoup de choses par rapport au monde moderne, change assez les habitudes
de vie et de travail qu’il pouvait avoir à Moorea ou en Suisse. J’espère
qu’il va arriver à s’adapter sans trop de mal et se rendre compte qu’il y a
plus d’avantages de vie que d’inconvénients. D’un autre coté, il faut avouer
que pour un « citadin », il manque encore pas mal de choses dans notre
quotidien et que les habitudes doivent être changées.

Depuis hier, il y a un petit groupe électrogène qui alimente le second fare.
Le coin bureau est donc sous « tension » et depuis cet après midi, le
téléphone satellite est lui aussi dans ce coin bureau. Voilà qui devrait lui
éviter de faire des allers-retours un peu trop souvent entre le fare et le
coin bureau actuel.

Du coup, c’est mon coin bureau dans la vielle cuisine qui s’aère, se libère
et se retrouve plein de place. Ce n’est pas mal non plus !

Quelques soucis avec le 175 CV du Camzaz. Le ralenti ne tient plus et il
cale sans arrêt. Le mécano de Tahiti part en vacances dans 3 jours jusque
vers le 20 novembre. Nous avons réussi, ce matin, à organiser cette visite
très attendue et il arrivera….demain matin. Il en profitera pour faire la
révision de toute la flottille Raimiti.

Coté temps, c’est un beau ciel bleu avec un vent qui n’arrête pas de changer
de sens. Du Nord, nous sommes passés à l’Ouest puis au Sud, puis au Sud-est
et retour au Sud-ouest. Ce soir, il ne souffle presque plus et pour les
insectes de tous poils c’est le moment idéal pour sortir !
Elvina nous cuisiné des cuisses de poulet avec spaghetti, c’est la fête, et
comme c’est prêt, je ne vais pas faire attendre les autres !
Et bien, me voilà de retour à la porte du paradis depuis hier soir. Après
ces quelques jours passés à Moorea et Tahiti avec une petite tonne de
rendez-vous divers et une autre tonne de courses à faire, me voilà revenu au
grand calme de notre atoll. Florian, revenu tout frais et en forme de sa
Suisse, va maintenant tenter sa première expérience « long séjour » à
Raimiti.

Nous sommes arrivés à Fakarava en fin d’après midi, Jacques nous a conduits
jusqu'à l’hôtel Maitai où j’ai récupéré le kau de Top Dive qui avait été
révisé par Mathias.

Lagon calme et lune dans sa moitié, le temps idéal pour faire la traversée
fin de jour et début de nuit.

Accueil pour le moins démonstratif de Castor et Rutu qui hurlaient au bout
du ponton. L’accueil de Varo fut presque aussi bruyant et gesticulant que
celui des chiens. Voilà qui fait plaisir.

Dire qu’en si peu de temps Junior et son équipe n’ont pas chaumé serait «
faible ».

Le matériel « zappé » par les 3 fournisseurs de Papeete est arrivé le jour
de mon départ. Il a fallu aller le récupérer au village et le rapatrier « at
home ».

L’extension du restaurant est totalement finie. Couverture de la toiture,
vernis, pose des bancs, ameublement, rideaux en corail qu’il a fallu faire,
de nombreux sacs d’iri iri qu’il a fallu aller chercher sur les bancs de
gravier à quelques kilomètres de la maison. Tout y est, rien ne manque et
c’est vraiment superbe.

Coté nouvelle cuisine, la peinture étant aussi arrivée, le vilain gris de la
dalle ciment est devenu un joli vert d’eau. La lingerie a les cloisons
toutes blanches. Tout avance bien et cela va fort vite.

J’ai du faire un aller-retour village ce jour, en milieu de journée, pour
récupérer 2 italiens. Il y a seulement 4 visiteurs en ce moment !

Pas mal de boulot paperasse m’attend et ensuite je vais me régaler de
redonner tout cela à Florian. Je devrais, d’ici un peu de temps, arriver à
me débarrasser d’une partie de ces contraintes administratives.

Le vent est bien établi à l’Est. Les nuits sont assez fraîches et sans
insectes. Voilà qui devrait satisfaire l’ami Florian.
La suite………….demain !
Juste quelques lignes ce soir, pour dire que le vent reste au Sud et qu’il a
apporté un beau ciel bleu.

Teaki aussi, revient au royaume des vivants et dés ce matin, la forme était
de retour.

J’ai rendu la clef « symbolique » de la cuisine à Elvina et j’en suis ravi.

Au programme du matin : Tetamanu

Passe dérivante et rentrante pour nos 2 visiteurs avec Elvis et leçon de
mécanique pour moi avec maitre Camille.

Nous avons dû changer le petit moteur fixé sous le moteur du Camzaz qui
actionne le « Tream ». C’est la chose qui permet de faire monter et
descendre le moteur. Encore un de ces trucs qui, au départ, paraît simple et
sur lequel il a fallu y passer trois bonnes heures. Franchement, les gars
qui inventent, dessinent et réalisent ces moteurs ne doivent pas connaître
notre sort et ne sont sûrement pas souvent dans des situations comme la
notre ou l’atelier de démontage n’est pas facile d’accès puisque toute les
réparations se passent là, où ça tombe en panne. Je pense même que certains
de ces penseurs doivent être un peu vicieux sur les bords. Pour aller mettre
certaines vis là, où on fini par les trouver, derrière des tuyaux et autres
durites inaccessibles, il faut vraiment le faire.

Bien dommage que je ne puisse pas faire un commentaire à ce sujet sur Trip
advisor, j’en aurais des choses à dire.

Grâce au calme et a la « zénitude » profonde de maitre Camille, nous y
sommes arrivés !

Après le repas de midi et en compagnie de Junior nous avons remis à jour les
listes de courses à faire en ville. Atelier, nouvelle cuisine, nouvelle
boutique, local groupe, extension du restaurant. Il me reste à faire la même
chose avec Elvina pour les boissons, le stock nourriture, les produits
d’entretien et la buanderie.

Et oui, cela signifie un retour sous peu dans le monde des soi-disant «
civilisés ».

Ce sera pour mercredi 21 et le journal sera fermé jusqu'à mon retour à
Raimiti, le dimanche 25 octobre.

Petit aller-retour rapide à Tahiti et Moorea où de nombreuses « obligations
» m’attendent. Il y en aura des « cool » et d’autres qui le seront sûrement
un peu moins. Ainsi va la vie, on ne peut pas vivre que de tempêtes, tsunami
et parties de pêches….il y a aussi le banquier et les autres.

Mon ballon de rouge me faisant un clin d’œil, je vous abandonne jusqu'à
demain.
Mercredi 21 octobre.

Je n’ai pas eu le temps d’ouvrir le journal, c’est ce matin mercredi, en
attendant de prendre l’avion pour Papeete que je trouve le temps et le calme
pour retracer les événements d’hier.

Tout de suite après la tasse de café du petit matin, avec Elvis et Yves nous
avons été terminer la pose des kakata dans le second fare. Voilà une bonne
chose de faite et les 2 fare sont maintenant vraiment bien abrités du vent
parfois assez fort qui souffle de l’Est. Pour le moment, je ne peux pas trop
tester l’efficacité et la solidité du travail puisque le vent reste toujours
entre le Sud et l’Ouest. C’est donc le coté lagon qui est assez exposé en ce
moment, alors qu’à Tua, c’est le grand calme.

Départ pour le village vers 10H avec un Teaki qui avait retrouvé sa mine «
grise », celle qui annonce que ce n’est pas la forme.

Accostage le long d’un quai totalement désert alors qu’il n’était pas midi.
Direction le dispensaire, juste de l’autre coté de la route pour montrer
Teaki à des professionnels. Au final, c’est bien une constipation carabinée
due à une overdose de chocolat qui est responsable de ses maux.

Après avoir rendu Teaki à la mémé ainsi qu’une glacière de poissons, puis
quelques courses chez Nunu, je suis revenu au quai pour attendre mes 3
nouveaux arrivants.

Mauvaise surprise. La vedette de la gendarmerie nationale, basée à Tahiti et
qui fait parfois le tour des îles pour contrôler Kau et capitaines était
arrivée sans crier gare, pour juste pile poil, s’amarrer derrière le Camzaz.

Le Camzaz n’étant pas encore tout à fait au point pour subir un contrôle un
peu trop zélé et alors que ces messieurs les gendarmes étaient encore très
occupés à régler la parabole de leur TV satellite, j’en ai profité pour
filer « à l’anglaise » et aller me mettre à un autre ponton totalement hors
de leur vue.

Mathias est rentré avec nous à Raimiti pour récupérer leur kau de plongée
puis le ramener au village, le sortir de l’eau et faire l’entretien.

Il avait prévu de faire le chemin retour tout de suite, mais lorsqu’à
l’arrivée, il a vu le grand calme coté Tua, le programme a légèrement
changé.

C’est donc, par une sortie plongée bouteille que nous avons clôturé cette
fin d’après midi. C’est toujours aussi géant !

Le dîner qui a suivi était tout aussi sympa. Finalement, Varo est revenu de
sa pêche avec une belle provision de langoustes et hier soir ce ne sont pas
seulement les visiteurs qui ont pu en profiter mais toute l’équipe.
Mon avion est en train de se poser, je boucle l’ordinateur et… à dans
quelques jours.
Pour une fois, la météo n’avait pas tout faux. Du Nord, le vent est passé à
l’Ouest pour apporter une belle, bonne, grosse, importante et froide pluie
tropicale. C’était pile poil pour le petit déjeuner de mes 2 visiteurs.
Lorsque la pluie arrive dans ce sens, les 3/4 du restaurant sont vraiment
mouillés et c’est donc dans une salle assez humide et plus ou moins bien
barricadée, que les nouveaux ont pu découvrir Raimiti au petit matin.

Ce qui est assez bien avec ce vent, c’est qu’en général il ne dure pas trop
longtemps. Juste ce qu’il faut pour tout rendre humide. A midi, il passait
au Sud et a ainsi permis un lunch bien au sec même si un peu trop venteux.

A 14H, première trouée de ciel bleu et nous sommes partis direction TUA
(super calme) pour une longue dérivante. Elvis était des nôtres car l’idée
est que, petit à petit, d’autres puissent prendre la relève, même pour ce
genre d’ «activité » comme disent les touristes.

Teaki est resté au lit jusqu'à 9H pour finalement, se trainer du fare à la
cuisine. Immédiatement recouché sur le divan, ce n’est que depuis une heure
ou deux qu’il a l’air d’émerger et d’aller un peu mieux. Je l’avais un peu
shooté au doliprane mais cela a l’air de faire son effet. Hors de question
de le ramener au village avec le vent qu’il y a et la forme qu’il tient.
Grand mère est prévenue et nous aviserons demain après la visite du docteur
Doliprane et bouillon chaud.

Vai et Francis ont repris du service depuis 13H. Francis bricole 2 nouveaux
abris anti pluie. Un pour les poules et l’autre pour les canards. Il lui
faut aussi faire des nids supplémentaires pour la ponte. Bientôt, les canes
vont si mettre elles aussi et chez les poules c’est parfois un peu la crise
des nids. J’aimerais bien qu’elles puissent bosser sans avoir à faire de
réservation avant !

Junior et Elvina ne se montrent pas trop, ils profitent un max de ces 3
jours de coupure avec le quotidien et ils ont bien raison. Dommage pour eux
que le beau temps n’ait pas été au RDV.

Pour ce soir, j’ai préparé un hachis Parmentier façon ma grand-mère et
Junior a déjà répondu favorablement à l’invitation.

Dernier soir dans le rôle de cuisinier pour moi, demain Elvina reprendra son
poste. Le soleil décline assez vite maintenant et si ce vent se maintient,
nous devrions avoir un beau ciel bleu demain.
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