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Présentation de Raimiti
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Nouvelle semaine qui commence, nouvelles émotions aussi. Une semaine qui
démarre avec un changement du quotidien. C’est Junior qui s’est chargé du
transfert village pour 2 américains partants remplacés aussi sec par 2
américains arrivants.

Le boulot étant largement donné et distribué à notre équipe de Padaoines,
nous avons pu, tous, vaquer à nos diverses taches.

J’ai commencé ma journée avec pas mal de coups de téléphones en ville pour
passer les commandes du prochain Cobia qui va nous livrer directement à la
maison. Il quittera Tahiti le lundi 12 octobre pour normalement arriver le
jeudi suivant. Du carburant aux boites de petits pois en passant par les
graines des poules, sans oublier la mortadelle et le Baron d’Arignac…..tout
est commandé, il n’y a plus qu’à croiser les doigts.

Ce jour, journée un peu spéciale pour moi où j’ai fait mon premier tour
privé avec pique nique pour 2 personnes. Les autres sont allés a Tetamanu
avec Elvis pour faire une dérivante. Je suis donc parti avec le Camzaz
accompagné de Castor et de Rutu comme seconds. Le temps était assez
incertain avec du bleu, mais aussi du noir dans le ciel. Un assez fort vent
de Sud-est a un peu compliqué les choses, mais il m’en faut plus pour
commencer à stresser. Nous sommes arrivés à Tetamanu sous un superbe grain,
pluie très forte et visibilité nulle. Equipés de nos cirés, nous avons
continués direction les sables roses avec une bonne houle de travers due au
vent. Franchement, le pique nique était assez mal barré !

J’ai fini par trouver un motu pas trop compliqué d’accès, avec de jolis
bancs de sable rose. Le grain a fini par passer et laisser derrière lui un
beau ciel bleu. Le spectacle pouvait commencer. Le lagon s’est allumé pour
nous monter toutes ses couleurs et teintes différentes. Avec le vent, tout
brillait de tous les cotés et le coté vert des motu donnait encore plus
d’éclat au reste. Mes 2 « privés » étaient aux anges et ils sont allés en
promenade coté récif à la recherche de coquillages.

Castor et Rutu sont partis à la chasse aux requins et je me suis trouvé
assez seul pour allumer le feu de mon pique nique avec beaucoup de bois
mouillé autour de moi. L’expérience aidant, c’est grâce à la « Dépêche de
Tahiti » que j’ai réussi à démarrer mon feu. Il faut arrêter de critiquer
les medias, ils servent parfois a quelque chose !

Au retour de mes 2 hôtes du moment, les langoustes étaient grillées juste
comme il faut et les rougets (des pièces magnifiques) étaient cuits à point.


Non, je n’ai pas eu le temps d’aller à la pêche entre le démarrage un peu
compliqué du feu et le retour de mes visiteurs. Varo, notre dernière recrue,
sachant que j’avais un tour spécial, s’est levé a 3 heures du matin pour
profiter de la bonne marée sur le récif et a été nous cueillir 3 magnifiques
langoustes et 5 superbes rougets que j’avais planqué dans ma glacière.

Lunch pour nous 3, les fesses dans le sable, du soleil à gogo, langoustes et
rougets sur feuilles de kahaia en guise d’assiettes, avec mayonnaise maison
et pastèque pour clôturer. Le tout accompagné de Merlot Cap 270, plus
personne ne voulait partir.

Les chiens sont revenus avec 6 requins qui vont assurer le diner de ce soir
pour nos hôtes puisque tout le monde redemande du requin. Autant leur faire
plaisir !

Retour en fin de journée, les yeux de mes visiteurs brillaient presque
autant que le lagon sous le soleil. Quand je pense qu’il y en a qui ne
comprennent pas pourquoi nous sommes où nous sommes, et ce que nous y
faisons. Des journées comme celle là, me paye largement de toutes les
galères que nous avons à vivre mais le bonheur suprême est bien celui
d’avoir pu en donner aux autres.

Je joins quelques photos de cette journée.

Le rédacteur en chef ainsi que toute son équipe de reporters et
journalistes sont de repos, aussi la direction du journal Raimiti est
désolée de vous annoncer qu'il faudra attendre lundi pour la prochaine
parution. Bon dimanche à tous.
Et bien ça y est, le ciel est bleu, le lagon étincelle de mille couleurs
et les premiers coups de soleil de nos visiteurs sont bien réels. Réveil
ce matin avec un ciel totalement dégagé et un soleil régnant en maître
dans tout ce bleu. Franchement, c’est bon !

Ma terrasse ressemblait à un étendage géant, même le matelas a eu droit
à une bonne aération et un petit coup de soleil. Il y avait des culottes
et des serviettes de bains au séchage un peu partout. La crise de manque
de place sur les étendages, pourtant nombreux était évidente !

Les canards étaient dans leur piscine très tôt ce matin et je ne sais
pas si c’est pour remercier le Dieu RA de son retour, mais les poules
nous ont offert 10 œufs.

Le vent assez fort souffle depuis hier soir du Sud-Est, ce qui rend le
lagon bien agité mais après les dernières traversées plus qu’humides de
ces derniers temps, celle de ce jour fut un vrai bonheur. Retour assez
tardif grâce à Air Tahiti. A peine le soleil couché, c’est la pleine
lune qui a pris le relais et c’était tout simplement superbe que de
casser la vague avec le R3 et faire une gerbe d’enfer dans cette lumière
irréelle du rayon de lune. Nos 4 arrivants du jour sont des Français et
je crois qu’ils correspondent assez bien au style de la maison. Je ferai
plus ample connaissance avec eux demain.

Demain samedi et dimanche, il n’y a pas de transfert au village….le
super pied pour moi. Teaki faisait un peu la « gueule » de rester au
village ce weekend et si j’avais laissé faire, il aurait bien zappé le
catéchisme de demain. En plus, c’est lui qui a été désigné pour lire un
passage de la bible à la grande messe de dimanche ; et oui, il monte en
grade !

Le Maa (repas) est prêt aussi je vous quitte jusqu'à demain.
Deuxième jour consécutif avec rien que du soleil et pas une goutte de pluie,
on s’y fait très bien ! Par contre le vent de Sud-est souffle à fond la
caisse et le lagon est revenu à l’état d’essoreuse en colère. Mais avec le
soleil et sans transfert au village, il peut souffler autant qu’il veut.

Ce matin, j’ai emmené ma petite troupe de 8 à Tetamanu. Il a fallu faire le
palmes-masque-tuba d’une autre façon car la passe était assez houleuse, le
vent fort et l’eau bien trouble. Pour ceux qui connaissent les lieux, nous
nous sommes mis à l’eau presque chez Sané puis direction le milieu de la
passe pour se laisser emporter par le courant rentrant et finir à la fin de
la bande de corail qui est en prolongement de l’ancien parc à poissons de
Manihi. Mes têtards étaient aux anges à la sortie. Retour à Tetamanu, mais
la piscine était bien « milky », aussi nous avons opté pour une visite du
motu, de ses ruines, de son église et de ses 2 avenues avec les explications
historiques qui marchent avec. Un petit stop chez Camille qui ramassait à la
main et une par une, les dernières graines du Tau qui est devant son entrée.
Il faut dire que la « patronne » Zaza, arrive demain de Tahiti et que tout a
intérêt à être nickel.

Retour à la maison en longeant au plus prêt les bancs d’iri iri, puis
kokakoka pour arriver à la plage d’Irifa protégée du vent. Après le lunch,
les plus courageux sont repartis à Irifa.

Avec Junior et Elvina, nous avons commencé à meubler notre réserve stock de
marchandises et ce soir une grosse partie est faite. Quel plaisir et même
bonheur que d’avoir notre marchandise ainsi rangée. Moi qui aime le
classement bien visuel, je suis aux anges. Demain vous aurez droit à
quelques photos de notre caverne d’Ali-Baba. Du coup notre fare
cuisine-bureau-stock-pharmacie-articles de pêches-living - coin couture et
depuis peu, clapier pour un lapin blanc retrouve un air très aéré et même
vide pour notre plus grand plaisir. Le petit fare à coté de la cuisine qui
servait aussi de rangement et où, il était pratiquement impossible d’entrer,
a l’air lui aussi tout vide. Lorsque nous allons pouvoir aménager la
buanderie, nous allons frôler l’extase !

Nos conditions de travail changeants, notre qualité de vie devrait s’en
trouver elle aussi améliorée et même le résultat final que le visiteur
découvrira dans son assiette. Bref, en toute modestie, nous nous améliorons,
même si la route à faire reste longue !

Ce soir, c’est Elvina qui est de service et Junior aux fourneaux. Vai et
Francis étant de repos. Voilà pour les dernières nouvelles du bout du monde
où malgré le vent, il fait vraiment bon vivre.
J’aimerais beaucoup vous parler de ciel bleu, d’un lagon aux mille couleurs
et de coups de soleil, mais hélas, il n’en sera rien. Le mauvais temps dure
et perdure et c’est surement aujourd’hui la journée la plus pourrie et
humide de cette série qui visiblement n’a pas envie de s’arrêter.

Traversée du matin bien mouillée avec 4 partants qui n’auront jamais vu un
rayon de soleil à Raimiti. Heureusement, il n’y avait aucun arrivant au
programme du jour. Bien que je sois arrivé assez tôt au village, le Cobia
était non seulement venu mais aussi reparti. J’avais 2 glacières à faire
passer sur Tahiti pour les prochaines courses ! Un coup dans l’eau, il
faudra attendre le prochain passage.

Retour presque au sec avec du gris, du noir et de l’encre comme décor.
Arrivé « at home », je me suis remonté le moral avec 3 œufs coque pondus le
matin même et un bon godet de gros rouge. Parfois il en faut peu pour
trouver la vie belle.

Depuis 14H, c’est un vrai déluge qui nous tombe dessus et au moment où
j’écris ces lignes, la pluie tombe toujours avec autant d’intensité et de
violence. Inutile de vous dire qu’après presque une semaine de ce
traitement, tout est plus qu’humide. Nous avons un mal fou à tenter de
sécher le linge, toutes les serviettes de bain sont mouillées et il a fallu
que Junior installe un étendage « sauvage » dans la future cuisine pour
tenter d’avoir un peu de sec. Au cour de cette année 2009, j’ai lu quelques
articles de scientifiques qui craignaient un retour d’El Nîno. Le temps tout
à fait anormal que nous avons en cette saison et surtout de façon aussi
durable, pourrait laisser penser que ces messieurs seraient dans le vrai.

En attendant il faut faire avec : les traversées au village ne sont plus des
parties de plaisir, les sorties avec les visiteurs sont tout simplement
impossibles, tout est humide partout, il n’y a qu’au moment des repas ou
nous pouvons les gâter un peu et je comprends très bien que de venir d’aussi
loin pour rester bloqué dans un fare ouvert aux 4 vents devienne pas
vraiment drôle passé le cinquième jour !

Voilà ou nous en sommes ce soir. Junior a fait une méga soupe de légumes
pour les réchauffer un peu. Elvina a fait un gros gâteau au citron et un
autre au chocolat. Entre les deux, ils auront du Mahi-mahi beurre citron
avec du riz, des carottes Girardet et des poireaux a la crème Floflo.
J’espère que ce programme les aidera à garder espoir pour demain.
Pour moi, égoïstement, le moral reste au beau car je trouve que c’est plus
facile à vivre.
Le journal sera bref !

La pluie tombe non stop depuis hier stop

La traversée du jour fut une vraie galère stop

Les canards s’éclatent dans leur piscine stop

Je commence à être FIU de ce temps stop !
Pas de bol, le temps reste toujours aussi « cracradégueu » avec un fort vent
qui se promène entre le nord et le nord-est. Coté récif, ça bastonne
sérieux, pas question de laisser la baie vitrée juste entrouverte, par
contre coté moustique, c’est la paix royale ! Coté lagon c’est un peu plus
calme mais avec ce ciel plus que gris et des grains qui éclatent sans arrêt
et n’ importe où, il nous est bien difficile d’organiser les sorties. Pour
le moment, nous n’avons pas à faire à des visiteurs trop compliqués, ils
comprennent que malgré toute notre bonne volonté, nous ne pouvons rien
changer à la météo.

En général septembre est toujours un mois superbe coté météo mais cette
année, c’est vraiment raté.

6 partants et 8 arrivants, j’ai réussi l’exploit de faire le voyage dans les
deux sens sans prendre une goutte de pluie. Pourtant il pleuvait devant et
derrière mais nous sommes passés entre. Je ne faisais pas le fier car je
n’avais pas contrôlé le nombre de cirés à bord et il n’y en avait que 6
alors que nous étions 8 pour le voyage retour. Les Dieux ont dû avoir pitié
de moi !

En ce moment, où nous sommes pratiquement complets, nous avons : des
Italiens, des Français, des Américains, des Espagnols, des Mexicains et des
Suisses. Avec toutes ces nationalités aux caractères si différents, si je ne
me fais pas allumer sur T.Advisor, c’est qu’il y a un truc de pas net !

Coté travaux, Junior et son équipe avancent bien. Le grand fare de la
nouvelle cuisine est pratiquement fini à l’extérieur. Ce soir, 3 portes sur
4 sont posées et fixées. La toiture est posée et la casquette en pandanus
(faux) sur la façade avant est fixée. Les travaux intérieurs sont eux aussi
bien entamés. Nous qui manquions d’étagères pour notre stock ne devrions
plus être en peine de trouver de la place pour ranger notre cave, nos « soft
» drinks, nos réserves cuisine et tout le linge. Après la mise en peinture
(d’ici quelques jours), je vais m’éclater à vider bacs et cantines pour tout
ranger et avoir, enfin, un classement visuel de notre marchandise. Que cela
va être trop simple de faire les inventaires sans devoir tout déménager. Le
modernisme arrive !

Et la vieille cuisine, que va-t-elle devenir ? Et oui, j’étais sûr que vous
vous posiez la question. Et bien, une fois vidée et nettoyée, une fois le
vieux gravier enlevé et remplacé par du beau tout Api, une fois le « niau »
des cloisons refait : nous allons en faire notre cuisine privée avec un coin
salon (pour nous vautrer) pour la direction. Ainsi, sans être obligés de
prendre tous nos repas ensemble, cet espace sera réservé à Junior et Elvina
ainsi que Florian (quand il sera là) et moi. Comme nous n’avons pas tous les
mêmes horaires et avec une bonne petite organisation (on commence à savoir
faire), chacun devrait pouvoir y trouver un moment de plaisir et de détente
avant ou après le repas. Lorsque nous aurons de la visite d’amis ou de la
famille, on pourra enfin les mettre à contribution sans que cela risque de
perturber le fonctionnement du reste.

Il a plu non stop toute la nuit et quand je dis pluie, ce n’étaient pas des
petites gouttes d’eau mais des seaux qui tombaient du ciel. Réveil dans la
grisaille hivernale bretonne, avec encore ce vent qui n’arrive pas à se
fixer et qui balaie le coté récif un moment par l’Est puis un autre par le
Nord.

Petit café au chaud et au sec avant d’aller nourrir poules et canards et
encore avant de se préparer pour aller au village déposer 4 partants et
récupérer 2 nouveaux.

A 9h, premier SMS de Louise de Moorea qui annonce : tsunami arrive chez
vous. Bon courage !

Même si je connais l’humour de Louise, je n’ai pas trouvé la plaisanterie
matinale bien fine. Quelques minutes plus tard, téléphone de Mathias qui
sans rigoler du tout nous annonce qu’un tsunami arrive et qu’il sera là dans
30 minutes. J’essaie de savoir d’où vient ce tsunami mais les renseignements
sont flous.

Par mesure de précaution, nous rappelons tous nos visiteurs au restaurant.
Un peu comme une poule récupère ses poussins lorsqu’il y a danger. Il y en a
2 déjà partis en kayak vers Irifa, 3 autres sont à la passe pour plonger
avec Top Dive et nous arrivons à récupérer le reste. Bien évidement, il faut
expliquer la situation avec le peu de renseignements que nous avons. Une de
nos visiteuses éclate en sanglots au mot Tsunami et commence à nous faire
une panique qu’elle contrôle assez mal. Le mari ne risque pas de la rassurer
vu qu’il est parti plonger, c’est donc moi qui m’y colle alors qu’il y a
mille autres choses à penser. Impossible d’en savoir plus, le téléphone est
brutalement coupé par « la poste ». J’apprendrai quelques heures plus tard
que c’est fait exprès pour éviter les mouvements de panique. Dans
l’agitation, j’en oublie que nous avons un téléphone satellite et que je ne
suis pas si isolé que ça.

Les troupes rassemblées au restaurant, je passe la relève à Junior et
Elvina. J’ai 4 passagers à amener au village et tsunami ou pas, c’est encore
dans le lagon le coin le plus sur. Ma Française paniquée décide de
m’accompagner avec ses 2 enfants, elle préfère me suivre que de rester sur
le motu.

Une heure de traversée à surveiller les yeux grands ouverts toute onde ou
vague suspecte mais « Nada », « Macachewalou » et « Aita peapea », nous
sommes arrivés au village sans rien voir. Au quai du village, encore plus de
monde que pour une arrivée du Cobia. Il y en avait partout : les enfants
étaient prisonniers à la mairie, les voitures planquées derrière le terrain
de football et les grands attendaient de voir non pas la vague mais les 5
vagues annoncées !

J’ai rapidement rapatrié mes gens chez Jacques pour regagner le Camzaz et me
mettre en sécurité relative un peu au large en attendant l’arrivée imminente
des vagues annoncées. Une petite heure d’attente pour un re « Nada », «
macachewalou « et « Aitapeapea ».

Remise du « kau » à quai où la population privée de spectacle était rentrée
chez elle. Retour chez Jacques où j’apprends que tous les vols d’Air Tahiti
sont annulés jusqu'à demain. Heureusement, il y a de la place chez Jacques
où tous pourront être hébergés en attendant le vol suivant.

Inutile de penser faire quelques courses au village où tout est bouclé après
les émotions du matin.

J’arrive à joindre Maluha qui est en ville pour un RDV dentiste, elle se
retrouve au 5eme étage d’un immeuble d’où la vue est superbe mais avec
interdiction d’en sortir. Tous les bateaux ont dû quitter la rade, tous les
magasins sont fermés, interdiction de rester dans la rue, l’aéroport est
évacué. Gendarmes, policiers et l’armée sont les seuls à circuler.

A midi, l’alerte est levée. Je repars avec ma Française et ses 2 petits sur
Raimiti. Petit stop au Dream où je récupère les 2 Suisses et…..retour à la
maison sur un lagon plat.

Pendant ce temps, Junior a bien avancé et nos étagères sont presque toutes
posées. Portes et fenêtres sont aussi posées.

Varo a changé de chantier, il creuse maintenant le trou de la piscine des
canards. Elle devrait être opérationnelle demain.

Le mois commencé avec une bonne tempête, se termine avec un vrai-faux
tsunami. Il n’y a vraiment pas le temps de s’ennuyer ici. L’office de
Tourisme local ne sait plus quoi inventer pour attirer l’attention sur nous
!
Le temps reste assez mauvais avec quelques éclaircies, mais encore pas mal
de gros grains qui éclatent ici et là. Profitant d’une accalmie, j’ai emmené
ce matin l’équipe du moment à Tetamanu. Palmes-masque-tuba toujours aussi
beau et impressionnant pour les têtards alors que je faisais la sécurité du
R3. Fin de trempette dans la piscine à Zaza avec 2 napoléons. J’ai livré 2
litres de rouge à Camille et suis reparti de chez lui avec un sac de « ature
» pour nous et un sac de « komene » pour Foufou. Suite de notre sortie aux
sables roses de Tetamanu où malgré le manque évident de soleil, nos
visiteurs se sont régalés à prendre des photos et refaire une longue
baignade. Le méchant grain est arrivé alors que nous avions fait la moitié
du chemin pour rentrer au sec ! De Kokakoka à la maison, des gouttes d’eau,
grosses comme le pouce et très très « groupir » créant une visibilité nulle
ont fait de cette petite promenade, une expérience forte et inoubliable pour
nos visiteurs. Mais cela s’est passé dans une très bonne ambiance et ce
soir, j’étais invité à prendre l’apéro à presque toutes les tables.

Départ au village vers 14H pour raccompagner Teaki et récupérer un couple de
Français et leurs 2 enfants d’une dizaine d’années. Bien évidement, le vol
annoncé à 16H est arrivé à 17H ! Comme il y a eu un très gros grain vers la
maison à ce moment là, je n’ai pas trop râlé.

Nous sommes arrivés juste avec la nuit et sans prendre une goutte de pluie.
Vivement le prochain village qui est programmé demain !
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