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Présentation de Raimiti
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Tetamanu était au programme des Italiens ce matin et le temps vraiment
parfait pour cette sortie. J’ai eu un peu de mal à mettre les 2 miss à l’eau
à la sortie de la passe, mais ensuite, elles ne voulaient plus en sortir.
Ils ont vraiment su profiter des lieux et du moment, avec masque et tuba.

Effervescence chez Zaza où j’ai pu faire la connaissance des nouveaux
proprios du motu où Sane est installé. Cela risque de vraiment bouger dans
les jours à venir. Les choses ne sont pas encore faites, qu’une personne du
village serait prête à louer les lieux pour y faire fonctionner un club de
plongée plus hébergement. C’est fou comment ça marche ici !

Mais comme dans beaucoup d’endroits au monde, entre ce qui se dit et ce qui
se fait, il y a une marge. Attendons donc de voir comment cela va évoluer !



Retour à la maison vers midi, le courant rentrant était franc et massif.
Comme si une houle de Sud arrivait. J’ai rarement vu le lagon vêtu d’autant
de teintes différentes de bleu et de vert. Du turquoise en passant par le
bleu si spécial des chardons jusqu’au bleu vraiment foncé, c’était une
palette de couleurs comme je n’avais encore jamais pu contempler.



Petit lunch sous nos arbres avec une excellente omelette des œufs de nos
poules (encore 10 aujourd’hui) et retour sur nos chantiers respectifs pour
l’après midi. Junior et son équipe ont attaqué l’agrandissement de notre
restaurant devenu trop petit lorsque nous sommes complets.

La boutique pousse comme un champignon mais le chantier est mis en veilleuse
en attendant l’arrivée de certains matériaux qui arriveront demain ou après
demain avec le Cobia.

L’annexe Yoclo est devenue méconnaissable sans ses cloisons et cela rend
l’endroit bien plus accueillant.

De mon coté, l’opération faux plafond tissus et kakata est finie pour le
fare dodo. J’y ai passé l’après midi avec Yves et ce soir, je vais retrouver
un fare tout beau, tout propre et où le vent ne devrait plus pouvoir passer.
Fini de se réveiller le matin avec la chevelure toute emmêlée, voilà qui va
me changer. Je n’ai pas eu le temps de faire des photos, cela sera pour
demain.

Ce soir, Elvina nous prépare steak haché et frites de uru, j’en salive déjà
!

En principe, la journée devrait être finie en ce qui me concerne. Elvina et
Junior étant de repos ce jour ainsi que demain et même après demain, c’est
avec 2 petits déjeuners que ma journée a débuté. Pas si mal pour une
reprise, j’ai même réussi à faire les croissants sans les cramer. Il y a un
moment que je n’avais mis les mains aux fourneaux, mais c’est un peu comme
le vélo, cela revient vite.

Matinée passée en partie pour mes gars, au grand nettoyage de la cocoteraie,
a brûler d’un coté et replanter de jeunes cocos un peu partout où cela
manquait.

Dernière matinée à Raimiti pour mes visiteurs du moment et c’est avec
Francis qu’ils ont été découvrir les fonds sous-marins de la lune.

Cela m’a largement laissé assez de temps pour préparer leur lunch du midi et
dans la plus grande quiétude.

Le travail de l’après midi distribué à mes « padaoines », c’est avec le
Camzaz que j’ai raccompagné mes 2 partants.

Petites courses au village pour refaire le plein de rouge de Camille,
déposer un peu de poisson à la mémé de Teaki et repartir avec une glacière
de pain.

Retour à la maison en compagnie de Teaki et des chiens. Le vent a totalement
cessé de souffler et au village, beaucoup parlaient de mauvais temps à
partir de dimanche. Bof, on verra bien !

Dés ce soir, Vai, Francis et Yves sont de repos. Les prochains visiteurs qui
ne sont que 2 arriveront demain, par le vol de l’après midi. Pas de popote
ce soir, ni de petit déj demain matin et surtout pas de lunch à midi. Le
rêve pour le nouveau cuisinier que je suis ! Ce n’est que demain soir que
les choses repartent et comme ce sera pour 2, cela ne devrait pas être bien
compliqué.

La rédaction du journal vous souhaite un bon weekend.
Début de semaine avec du beau temps et un petit vent de Sud-est qui reste
très raisonnable.

Petit aller-retour au village pour « lâcher » mes 2 américains qui seraient
bien restés plus longtemps! J’ai dû les remplacer par 2 nouveaux italiens,
ce qui fait que ce soir notre clientèle est exclusivement composée
d’Italiens (9 personnes). Cela est largement suffisant pour faire assez de
bruit.

Surprise, surprise: à l’arrivée au village notre Zaza internationale était
de retour de la capitale. Elle ne rentrera que demain à Tetamanu et Camille
devra faire le capitaine. En effet, d’autres personnes arrivent par le vol
suivant et ces gens seraient les vrais propriétaires du motu qu’occupe Sané
où il a installé son « Tetamanu Sauvage ». Si les choses se passent comme
j’ai cru comprendre, nos prochaines visites à Tetamanu risquent d’être
riches en news pour la rubrique « people » du journal.



J’ai commencé le faux plafond en tissu dans mon fare « dodo », j’y travaille
au coup par coup lorsque je dispose d’un peu temps. Résultat des courses,
c’est à nouveau le grand bazar dans les 2 fare. Mais je devrais arriver à
tout finir d’ici la fin de la semaine car d’ici 2 jours, il ne restera que 4
visiteurs et il en sera presque ainsi jusqu'à la fin du mois. Mauvais pour
la caisse et le sourire crispé du banquier mais très bon pour avancer dans
nos travaux !



Junior a commencé les grandes manœuvres pour le montage du local
bureau-boutique. Pour cette construction, nous comptons utiliser toutes les
chutes de bois restant des autres chantiers. Rien ne se perd et tout se
recycle ! Comme je voulais donner un look de vieille cabane de pirate à ce
local, cela sera parfait !



Plus rien à l’ordre du jour, à demain pour la suite.
Le soleil est parti et la nuit tombe doucement sur le motu. Elvina vient
d’arriver pour démarrer le dîner du soir, Junior doit être à la douche, Rutu
et Nicolas n’arrêtent pas de jouer dans la cuisine : ce qui est assez drôle,
sauf quand la partie de jeu se termine dans mes jambes alors que je
travaille au bureau. Voilà une soirée qui s’annonce assez calme.



Mon club du 3éme âge est reparti pour d’autres horizons avec papy Mouzot en
tête. D’après les filles (Vai et Elvina) qui discutent pas mal avec nos
visiteurs, il aurait dans la tête de faire le prochain marathon de New York.
Sauf si il y a une spéciale « déambulateur », cela me parait fort
improbable. En remplacement, j’ai récupéré un couple d’italiens, bien sur,
mais des jeunes mariés, mignons comme tout.

Plus que 4 visiteurs à Raimiti, c’est la période du grand calme qui
s’annonce.



En allant au village, j’ai croisé Camille qui en revenait avec les nouveaux
propriétaires du Resort à Sané. Tetamanu étant au programme de demain, je ne
manquerai pas d’aller leur faire un petit coucou.



Au village, tout le monde ne parle que de Patea qui a été vu à la télévision
dans un jeu local genre « qui veut gagner des millions » sauf que dans le
cas précis c’était « qui veut gagner une maison ». Au magasin de Nunu, chez
ex Tavana, le boulanger, la postière et d’autres que vous ne connaissez pas,
j’ai eu droit à : « hey, t’as vu Patea à la télé, il a carrément perdu ! ».
Je me suis rendu compte que Patea était très populaire au village, même si
il a fini par perdre à la fin de la partie.



Le chantier Raimiti avance assez bien, l’ossature de la boutique faite avec
les restes des autres chantiers commence à prendre forme. Dans le même
temps, nous démontons les cloisons de l’annexe Yoclo. Je ne vais garder que
la toiture et les poteaux porteurs pour en faire un fare « pote ». Il faut
lire fare poté, ce qui signifie que c’est un fare ouvert aux 4 vents et que
l’on utilise quand il fait beau pour bouquiner ou faire une petite sieste au
frais. Aménagé d’un petit salon, il devrait être bien mieux mis en valeur et
surtout être plus souvent utilisé. Le cocotier brut et en planche, récupéré
au démontage de ce fare, sera remonté dans la boutique.

Chez moi, il ne me reste que 2 angles du plafond à habiller; à peine une
heure de travail et nous pourrons commencer la dernière opération,
c'est-à-dire la pose des Kakata.



Elvis est revenu de son congé ce jour et demain toute l’équipe sera au
complet.

Pas de village au programme de demain et j’en suis fort aise, même si la
traversée du jour fut un vrai régal. Imaginez une autoroute rien que pour
vous et dans les 2 sens en plus (mis à part la rencontre avec Camille). Le
lagon était si calme que je n’avais même pas besoin de tenir le volant.



Ce soir, le vent d’Est est pratiquement tombé et il règne un calme presque
trop calme sur le motu. C’est impressionnant !
Nouvelle superbe journée qui va bientôt s'éteindre. Pas de village au
programme du jour. Juste un aller-retour à Tetamanu pour sortir ma petite
équipe et aérer papy Mouzot. Temps parfait pour se promener sur le lagon
avec juste une petite brise comme il faut, sans que cela fasse des vagues.
Le temps parfait pour sortir les 3éme âge assez fatigués et qu'il ne faut
plus trop secouer. Snorkeling dans la passe pour les jeunes et trempette
dans la piscine de Zaza pour les autres. J'ai eu un peu peur en voyant
toutes les varices de papy Mouzot et ai croisé les doigts pour qu'il n'aille
pas s'en éclater une ou deux dans le corail! Après avoir donné toutes les
recommandations de sécurité, c'est bien sûr notre papy qui est parti pour
marcher direct dans le corail comme si, il connaissait mieux que les autres.

J'ai laissé faire, sachant bien qu'en cas d'urgence, les autres n'allaient
pas tarder a m'appeler.

Visite à l'ami Camille qui commence à être un peu « fiu » d'attendre chaque
dimanche, l'arrivée d'une Zaza qui n’arrête pas de reporter son arrivée. Du
coup, il a abandonné le ramassage et le ratissage dominical des feuilles
pour que le jardin soit nickel au cas où Madame arriverait. Et puis, sachant
que je vais au village demain, ce serait bien si je pouvais ramener un peu
de vin rouge !!!!!

Retour à la maison en passant par Irifa Beach où nos chiens ont fait leur «
show ». Alors que j’étais à grande vitesse et assez au large, ils ont vu une
raie en surface et se sont lancés à l’eau sous les cris paniqués de mes
Italiens. Ils ont fini par comprendre que c’était un jeu pour les chiens et
je les ai même autorisé à faire la même chose si ils voulaient jouer avec
les chiens, mais personne n’a suivi Castor et Rutu lors de la rencontre de
la seconde raie. Comme quoi, les personnes âgées ne sont pas très joueuses,
en tous cas chez les Italiens.

Ce midi, pour nous 3, lunch très tranquille sous les arbres. C’était
franchement très agréable.

Au programme de l’après midi, playa pour les Italiens et pêche à la
palangrotte pour les Américains. Tout cela sous la direction de Francis.

De mon coté, avec Yves, direction mon second fare et ce soir………le faux
plafond en tissus est posé. Je suis assez content du résultat et me demande
si maintenant, il ne risque pas d’y faire trop chaud. Je verrai à l’usage.
Il reste à faire les baguettes de finition en kakata, c'est-à-dire la
nervure centrale de la palme de cocotier séchée. Cela fait des baguettes de
finition extra et j’en ai un stock inépuisable dans la cocoteraie.



Voilà pour ce dimanche bien ensoleillé, calme et énergisant.
Fin de journée avec un coucher de soleil complètement en feu et un horizon
totalement brulé. C’était de toute beauté.

J’ai dû aller au village pour récupérer 6 nouveaux arrivants, que des
Italiens. Il y en a un qui doit approcher les quatre vingtaines de printemps
et qui commence à donner des signes évidents de fatigue générale.

Le vent étant repassé au Sud-est, le lagon, bien qu’assez facilement
praticable est tout de même un peu agité. Evidement, papy Mouzot souffre du
dos, aussi, c’est à vitesse très réduite que nous sommes rentrés au paradis.
Il m’a fallu 2 bonnes heures pour faire la route. A chaque vaguelette, il y
avait la petite grimace de douleur qui accompagnait le mouvement.

Nous sommes quand même arrivés à bon port, bien en retard sur l’horaire mais
avec un papy qui avait tous les « nonos » dans le même ordre qu’au départ.
Mon programme de l’après midi, de finir le premier faux plafond chez moi est
tout simplement tombé a l’eau.

Je pense que les sorties lagon avec papy ne vont pas être simples. Je
l’imagine déjà sauter dans la passe et remonter à bord dans le goulet de
mascaret. Nous avons jusqu'à lundi pour nous amuser avec lui !



Junior est allé faire une pêche au fusil harpon avec nos 2 Américains du
moment. Ils sont revenus avec une belle provision de kito, meko, tonu et un
petit rouget (prise de notre américain). Sûr, que cela restera un moment
fort pour notre visiteur qui a déjà annoncé que demain, il ne ferait rien
d’autre que de se reposer de sa pêche !



Du coté des cocottes, ce n’est pas moins de 10 œufs que nous avons pu
cueillir aujourd’hui. Elles s’acclimatent vraiment bien à leur semi-liberté
et cela doit vraiment les changer de la vie en cage qu’elles ont eue jusqu'à
ce que nous fassions connaissance.

Les canards poussent à vue d’œil et ils mettent leurs premières plumes
colorées.

Un de nos lapins s’est définitivement installé dans la cuisine, c’est
Nicolas. Il faut le voir pour le croire : il vient se coucher entre les
pattes de Rutu qui me regarde en disant dans un grand silence alors que ses
yeux explosent : « dis, je peux le croquer, juste un coup ? » mais pour le
moment la cohabitation tient le coup sans que nous ayons à élever la voix.

Voilà pour les dernières nouvelles du motu en cette fin de semaine.
Voilà enfin une journée entière passée à Raimiti. Ni village, ni sortie
bateau pour accompagner les visiteurs ici ou là. J’ai beaucoup apprécié !

Irifa beach était au programme du matin et Tetamanu à celui de l’après midi
pour nos visiteurs. C’est Francis qui a fait le chauffeur du matin et Top
Dive celui de l’après midi.

Pour finir, Francis a emmené tout ce petit monde faire une partie de
palangrotte au coucher du soleil où ils sont encore en ce moment.

Pour une fois, j’ai vraiment pu prendre le temps de m’occuper un peu de la
maison et de moi. Réfléchir à comment sera la boutique-bureau et quels
matériaux utiliser, à faire quelques photos, à penser aux travaux et
améliorations à venir et à passer un peu de temps à blablater avec nos
hôtes.

Du coté des toitures des fare récif, dés ce soir et même si le vent souffle,
les 6 fare ont chacun leur protection grillage sur la tête. Voilà une chose
à laquelle j’aurais dû penser et faire réaliser depuis longtemps.



J’ai même eu le temps de donner un prénom à chacun de nos lapins. Il y a :

Barack, le lapin noir

Anguela, la lapine qui ne veut pas se faire sauter par,

Sylvio, le lapin qui veut sauter tout le monde

Nicolas, le lapin blanc

Rachida, la lapine toujours propre sur elle

Oscar, le lapin nase

Gaston, qui sera le premier à passer à la casserole



Pour les poules, avec l’aide de Junior et Elvina, cela n’a pas été trop
difficile a trouver :

Jennifer, Britney, Parise, Angelina, Vanessa, Penelope, Cameron, Whitney,
Julia, Pamela et Tina composent notre troupe de filles choc.

Pour les canards, il faudra attendre encore un peu que nous sachions qui est
fille ou garçon ou les deux.

Vous voyez, même si nous vivons hors du monde, nous arrivons malgré tout a
nous tenir informés.



Pour clôturer cette journée assez « légère », une petite citation de Robert
Pirsig à méditer si vous en avez le temps et l’envie.

« Je ne sais pas quel avenir approche par derrière.

Mais le passé, déployé devant nous, domine tout ce qui est visible ».

Nouvelle journée qui se termine. Le ciel est revenu au bleu même si il reste
encore quelques choux-fleurs ici et là. Le vent, toujours de la même
direction, mais on dirait qu’il s’essouffle un peu.

Pas de partants ce jour, mais juste 2 arrivants, des Français en voyage de
noces.



Coté travaux, la buanderie est opérationnelle et déjà en service. La dalle
de la future boutique-bureau terminée.

Junior et son staff ont commencés à poser du grillage au dessus des toitures
palmex coté récif. Cela est pratiquement invisible pour un œil non averti et
permet au palmex de ne plus bouger même avec un vent assez puissant. Mon
fare servant de cobaye, je peux vous dire qu’il y a une sacrée différence
entre l’avant et l’après grillage.



2 décès ce jour, 2 poules sont tombées dans la piscine des canards entre le
repas du matin et celui du soir. Comme je suis aussi médecin légiste à mes
heures perdues, une rapide autopsie m’a permis de constater que la mort
était très récente.

Comme rien ne doit se perdre dans nos contrées lointaines, une grosse
marmite d’eau a rapidement été mise sur le feu. Ebouillantage, plumage puis
flambage des volailles, avant découpage par le boucher que je suis aussi.

Elvina a pris le relais et la suite des opérations pour préparer un bon
bouillon de poules pour nos 2 chiens. N’ayant pas pu saigner les gallinacées
avant leur mort, nous ne les mangerons pas.



Entre-temps, téléphone de Top Dive du village au Nord qui nous annonce une
descente pique-nique pour demain. A maintes reprises, je leur ai demandé
d’éviter les pique-niques le jeudi. Pour nous, c’est le pire qui puisse
arriver car c’est le jour d’arrivée du Cobia, donc c’est aussi le jour ou
nos frigos sont vides, ou le stock de fruits et légumes est au plus bas.
Donc, c’est le casse tête pour nous, mais visiblement nos plongeurs n’ont
pas grand chose à faire de nos tracas.

Idée lumineuse d’Elvina : « et si on leur faisait manger les poules ? »

Depuis, entre Junior, Elvina et moi c’est à celui qui va délirer le plus
pour trouver une recette digne de nos plongeurs. Bien sûr, tout cela est de
la blague puisque j’ai promis les poules à Castor et Rutu. Mais, il se peut
qu’un autre jeudi où T.Dive nous fera le coup, on aille noyer 2 autres
poules.

En attendant et pour éviter toute noyade collective ou pas, les poules ont
étés séparées des canards et de la piscine par un bon grillage qui coupe le
marae en deux.

N’ayant plus d’autres nouvelles sérieuses à vous faire partager, la suite
sera pour demain.
Encore journée passée à la vitesse de l’éclair, incroyable ce que le temps
passe vite.

La météo est repartie vers le très couvert avec toujours, ce fort vent qui
balaye l’océan. J’ai pu faire mes transferts du jour sans me faire mouiller,
ce qui n’est déjà pas si mal : 6 partants pour 2 hollandais arrivants.
Raimiti se vide, il ne reste que 4 visiteurs pour le moment. Elvis est parti
au village pour une semaine puisqu’il ne prend jamais de congés lorsqu’il
est à Raimiti. Notre formule certainement pas « syndicalement » correcte,
arrange tout le monde alors, on applique, sans demander l’avis des instances
supérieures, bien au frais dans leurs bureaux.

Ce matin, c’est la buanderie qui a été l’objet de toute notre attention et
ce soir elle est déjà en service puisque les 2 machines à laver tournent.
Vous ne pouvez pas imaginer 2 secondes à quel point, ces locaux nous
manquaient et nous faisaient défauts. Maintenant, nous allons enfin
travailler dans des conditions très correctes où « l’à peu près » n’aura
plus aucune excuse.

Une autre partie de l’équipe coule la dalle de ma future boutique-bureau que
j’imagine déjà en service. Ceux qui ont connu Raimiti au commencement
risquent de ne plus rien reconnaître.

Courrier reçu ce matin par mail, plus que génial, de visiteurs Italiens
passés il y a un peu plus d’un an. C’est en Anglais et je ne résiste pas à
faire un coller-copier pour vous en faire profiter. Moi qui commence à avoir
la carapace blindée, je dois avouer qu’il y a des flèches d’amour qui vont
droit au cœur et celle là, en est une superbe. Dommage que certains abrutis
de « Tripadvaisoriste » n’y aient pas accès.

Dear Eric and all,



We would like to introduce you to a new little son of Raimiti. We have been
in Raimiti from 17th to 25th of October last year during our honeymoon. 9
months after Andrea Eric came to life! We have decided to name him Eric as
second name also because we wanted to give him a special wishful name,
hoping he will also be able to become a dreamer that is able to make his
dreams come true as Eric did with Raimiti.



We would like to thank you again for having built this paradise, from 12th
of July we are bringing it every moment in our heart and eyes as the most
sweet and joyful memory of our time in Polynesia with your wonderful staff.



Elisabetta and Claudio – Monza (Italy)



Comment ne pas passer une merveilleuse journée après la lecture d’un tel
courrier lu au moment du café matinal.

Le jour où les humains comprendront qu’au-delà de l’argent, du service, de
ce que l’on attend de l’autre, bien au delà des couleurs de peau, des
nationalités, des races et de ce que l’on croit ou pense, il existe………un
amour universel totalement gratuit ou chacun de nous pourrait trouver sa
plénitude et surtout « vivre » l’instant présent!

Voilà a quoi je travaille, même si je me plante encore assez souvent, mais
franchement, ça vaut le coup !
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