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Présentation de Raimiti
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Vendredi 02 février, 10h52.
Il y a eu, hier après-midi suffisamment de bleu dans le ciel pour que je puisse passer 1 couche de peinture sur le Camzaz.
J’ai vraiment bien visé car depuis minuit, nouvelle dégradation avec pluies abondantes.
Depuis ce matin, c’est le degré juste avant la tempête. Lagon déchainé, vent violent de Nord, grosses pluies tropicales et visibilité comparable au brouillard de Londres.
Pour ce qui est du téléphone, même pas en rêve !
3 plongeurs sont en route pour Tetamanu. Avec le lagon déchainé, ce sont Harrys, Marama et Teriitahai qui font le transfert. Les accostages aux pontons peuvent être mortels pour nos kau. Avec un temps pareil, ceci explique le nombre de marins nécessaires pour les manœuvres.
Autre transfert prévu pour le début d’après-midi avec cette fois 1 départ pour le village. Chance, il n’y a pas d’arrivée au programme. Si mes 3 capitaines reviennent avec le bateau entier de Tetamanu, je vais les laisser faire la « croisière » de cet aprèm.
Pour le reste, tout est au point mort. Impossible de bosser avec un temps pareil !
Etant consigné au bureau, j’en profite pour compléter ma liste de courses à faire. Avec bientôt les finitions du faré Aito, je vais devoir trouver pas mal de petites choses, pour aménager ma « cabane de pêcheur ».
Junior est en train de passer au four un Hachi Parmentier de canard à sa façon. Ça sent trop bon jusque dans mon bureau, j’en salive d’avance.
Rien de plus pour ce jour.
A suivre…

lundi 29 janvier 2018, 14h38.
Ce qu’il y a de bien ici, c’est que si les jours se suivent, ils se ressemblent rarement.
Après toute une nuit de pluie, c’est la grisaille sans pluie qui règne depuis le lever du soleil.
Même pas le temps de boire la première tasse de café et de rassembler les éléments essentiels de mon cerveau pour un fonctionnement minimal que, Junior est venu m’annoncer qu’il n’y avait plus d’eau, ni de courant, coté Tua.
Je m’attendais à un « bug » avec la pompe à eau dont la cuve était de moins en moins étanche, mais pas à ce « doublé » matinal.
Ce n’est que maintenant que tout re-fonctionne correctement après avoir changé la pompe à eau par celle de secours et aussi, changé l’onduleur par celui de secours. Après avoir testé les câbles électriques, les disjoncteurs, les fusibles, il a bien fallu se résoudre à changer les grosses pièces. Finalement tout fonctionne comme avant…..la panne. Si la vieille pompe à eau va aller finir sa vie au dépotoir, après récupération de certaines pièces. En ce qui concerne l’onduleur, il y a beaucoup plus d’espoir. Il a du se mettre en sécurité qu’il va falloir trouver et débloquer, pour qu’il reprenne du service.
Je devais faire le transfert du jour avec Teriitahai qui est encore en formation. Du coup, il le fait avec Harrys.
Marama sera de service au restau ce soir.
Petit à petit, entre les 3 jeunes Harrys, Teriitahai et Marama, le but est d’arriver à leur faire faire à chacun en alternant, leur semaine de transfert, puis de sorties visiteurs, mais aussi de service restaurant. Rien de tel que de varier les plaisirs et de ne pas les faire trop durer, pour éviter les mauvaises habitudes qui s’installent avec le quotidien.
Et puis, cela stimule, surtout lorsque je me laisse aller à dire à quelqu’un de non concerné comme un visiteur, qu’untel fait mieux les transferts que tel autre. Les messages passent tellement vite et portent un max d’effet avec radio cocotier.
Maluha avance bien avec les mises a jour de ma tablette mais, j’ai peur qu’elle me mette un peu trop d’applications.
Sur ma boite mail de ce jour, avec mon internet qui rame grave, pas moins de 39 demandes différentes de belles et jeunes femmes Russes qui ont découvert sur Facebook (alors que j’y ni suis pas), le type trop extraordinaire que je suis. Elles veulent toutes me connaitre, plans cul virtuels acceptés et carte visa ou master indispensable. Je transfère tout à Maluha pour qu’elle puisse procéder à la sélection éliminatoire. Un peu comme à « The Voice » !
Cela va me laisser le temps de faire des peintures et vernis, en attendant la finale.
Sinon, ce serait bien que la météo s’améliore et qu’on puisse un peu voir la lune. Elle est grandissante et juste comme il faut pour aller pêcher la nuit. Notre stock de filets de meko et kito étant au plus bas, il est temps d’agir.
Rien de plus pour ce jour. Vous avez tous le bonjour de Frégata qui vient de gober ses koménés.
A suivre…

dimanche 28 janvier 2018, 14h15.
Trop cool, ce que je n’ai pu faire vendredi (voir dernière Gazette) a pu être effectué samedi, sans qu’il ne tombe la moindre goutte d’eau.
Je ne vais donc plus vous « gaver » en racontant mes séances de gelcoat et flowcoat sur le Camzaz. La dernière (5eme) est passée et a eu le temps de sécher.
Pareil pour la vilaine toiture du faré Aito qui est maintenant toute belle et verte. Elle s’intègre parfaitement au décor naturel du motu.
Attendez-vous à entendre plus souvent parler de lasure, vernis ou peinture sur des bois, des cloisons et des meubles.
On a bien fait de mettre les turbos samedi, car depuis ce matin, retour du gris et de la flotte.
Mais c’est dimanche et comme il n’y a que 3 visiteurs, nous faisons le minimum syndical, entrecoupé de longues pauses.
Vous avez surement reçu une Gazette TEST sans aucun texte, c’est normal. Il n’y a même pas à répondre.
Vu que dans pas très longtemps je vais partir en voyage pour quelques semaines, je ne pouvais pas laisser Junior sans mon ordi, les mails, la bureaucratie, les fournisseurs et un tas d’autres joies.
Aussi, modernisme oblige, je me suis équipé d’une tablette sur laquelle il faut tout mettre comme sur mon ordi. D’où ce TEST de la Gazette.
Ainsi, je vais à mon tour pouvoir traverser la planète d’un côté à l’autre, tout en restant connecté à Raimiti, faire quelques Gazettes, envoyer des photos différentes que celles de notre lagon.
Mettre tout cela en place du bout de mon motu avec notre microscopique internet est mission impossible. Aussi pour y arriver, c’est Maluha qui fait le boulot sur cette tablette, depuis Moorea. C’est long et fastidieux mais, on y arrive.
Je sais que certains d’entre vous vont se dire qu’ils ont peut-être une chance de me voir un moment si je passe en France. Je sais bien que je pourrai débarquer chez vous et partager un bon moment plus ou moins long ensemble. Mais bon, vu le temps que j’ai à passer en Europe, vu les engagements pris, vu les impératifs incontournables et vu que je voudrai prendre un peu de temps pour moi. Merci de ne pas me faire de propositions que je devrai surement décliner. Mon planning est déjà bien trop rempli pour ce qui se nomme des vacances.
En attendant ce voyage prévu à la mi-février, je vais devoir aller passer quelques jours à Papeete pour le prochain salon du tourisme.
Impossible de faire l’impasse de ce salon, puisqu’en plus de Raimiti, il va falloir présenter et faire connaitre notre club de plongée : Enata diving, qui sera en activité dès avril 2018.
Bien sûr, je vais profiter de ce séjour chez les civilisés de Tahiti pour faire tous les achats des choses qui manquent pour finir ma maison, les travaux à achever et quelques autres améliorations. Il faut que Junior et le reste de l’équipe aient de quoi s’occuper pendant mon absence.
15h, il flotte que c’est pas croyable, le citronnier est toute gaite (Coluche).
Je vais faire des crêpes pour ce soir.
A suivre...

vendredi 26 janvier 2018, 14h05.
Nous avons dû battre le record de chaud hier, avec 35°degrés affichés à l’entrée du salon (à l’ombre bien sûr).
Même scénario aujourd’hui. Tout a commencé avec du bleu de tous les côtés et Junior a dit la phrase magique = alors, on finit le gelcoat du Camzaz !
Même pas le temps de sortir les rouleaux et de remuer le produit qu’une belle barre noire, bien sombre est sortie de l’horizon à l’Est. 30 minutes plus tard, 1 ère couche du mini déluge qui a duré ce qu’il fallait pour tout bien mouiller. Donc, le gelcoat est à nouveau reporté à plus tard.
Harrys et Teriitahi ont pu finir les vernis des 12 chaises à palabres qui sont à l’abri dans l’ex cuisine du staff.
Marama a fait un aller-retour à Tetamanu pour y laisser le visiteur plongeur du moment.
A 10h, retour du grand soleil, aussi j’ai ressorti mon pot de peinture (un autre) mais pour cette fois, commencer à peintre la toiture du faré Aito. Toiture en tôles aluminium et qui fait vraiment « tache » au milieu du motu. De couleur alu, on la passe dans un vert kahaia, qui s’intègre parfaitement à l’endroit.
Midi, pause pour tous et pendant le lunch, retour du déluge pour la seconde couche qui dure encore. Cette fois, c’est réglé il n’y aura plus de peinture possible pour ce jour, ni sur les toits, ni sur les bateaux, tout est trempé.
Il me reste bien le bureau où c’est bien sec, mais pour une fois, je suis presque à jour de tout. Il y a bien la Gazette pour me plaindre un peu, mais bon, pas de quoi écrire un roman.
Reste à adopter l’attitude fataliste et sage des gens du cru. Ça ne veut pas le faire aujourd’hui, ce n’est pas grave, on verra demain.
A suivre…

mardi 23 janvier 2018, 9h37.
L’idée de ce matin, était de passer la dernière couche de flowcoat sur la coque du Camzaz.
Le nombre impressionnant de choux blancs, gris et mauves qui gonflent dans le ciel m’a fait changer d’avis.
Du coup, Marama et Teriitahi refont la plage un peu maltraitée lors des dernières montées du lagon.
Harrys ponce et repeint les fauteuils à palabre de la plage.
Junior fait l’inventaire bouffe-boissons en vue du prochain Cobia.
Elvina refait des retouches de peintures ici et là.
Les chiens surveillent le chat.
Le chat épie le poussin inconscient en vadrouille qui risque chaud pour sa vie.
Eric n’en fiche pas lourd, si ce n’est de surveiller le ciel qui a tendance a vraiment s’assombrir.
mercredi 24 janvier 2018, 8h13.
J’ai vraiment bien fait de ne pas sortir les pinceaux et rouleaux hier. Méga grosses pluies dès midi et le ciel ne s’est dégagé que tard dans la nuit.
Du coup, j’en ai profité pour frotter, gratter et brosser notre « beaching » qui était une vraie patinoire. Vu que c’est le seul endroit pour les mises à l’eau des visiteurs pas franchement sportifs, il fallait sécuriser un peu mieux le coin.
Junior fabrique une main courante le long de ce beaching pour que papis et mamies visiteurs puissent, entrer ou sortir du lagon, sans risquer de s'esclaffer !
Ce matin, c’est tout bleu partout, il n’y a plus le moindre souffle de vent, mais je vais attendre un peu avant de sortir ce qu’il faut pour cette dernière couche sur la coque du kau.
jeudi 25 janvier 2018, 16h13.
Bon anniv à ma sœur Princesse intergalactique, je pense bien fort à toi aujourd’hui.
Ici pas grand-chose de neuf sinon que je n’ai pas pu avancer dans mes travaux. Ciel plus que couvert avec éclairs et tonnerre en plein jour, plus vent du Nord. Vu la couleur de l’horizon, nous étions certain d’en ramasser une bonne couche et bien, que dalle, même pas 1 goutte d’eau.
Pourtant nous nous étions bien préparés pour le méchant grain, c’est presque décevant.
A suivre…

mardi 9 janvier 2018, 17h44.
Premier jour depuis un bon moment où, je me sens si bien.
Pourtant, ça avait assez mal commencé avec un réveil à 4h45 pour démarrer un transfert à 5h30. Merci les nouveaux horaires d’A.Tahiti qui non seulement nous font revenir à des heures pas possibles le soir, mais si en plus ils ajoutent des horaires hyper matinaux, ça va être compliqué à gérer.
Bref, départ matinal la tête dans le cul et les yeux noyés dans une tasse de café.
Depuis hier, c’est Teriitahi (Marc) qui a commencé à piloter le Raimaru. Chance, le lagon est bien calme et le novice a l’air de bien comprendre. Affaire à suivre !
Junior, Marama et Harrys en ont profité pour descendre le Camzaz de son portique, le mettre à l’eau, le couler, le retourner et, le remettre à l’envers dans le portique. Opération réussie, j’ai pu dès cet après-midi commencer le ponçage de la coque.
Cela peut paraitre bizarre de faire couler un bateau pour vite le remettre au sec et continuer les travaux mais bon, on n’a pas trouvé d’autre système et puis, sans faire le fanfaron, question de couler les bateaux, nous avons une certaine expérience !
Il est fort possible que lorsque ces travaux de coques seront terminés, nous soyons à nouveau obligés de re-couler le kau pour le remettre dans le bon sens.
Plus que 4 visiteurs depuis ce matin et demain soir, il en restera Zéro. C’est surement pour ça que je me sens si bien, genre libéré-délivré comme la princesse pétasse de Disney.
Plus d’une semaine sans autres âmes sur ce motu, rien que nous. Pas de transfert, pas de restau, pas de petit déj, pas de « et qu’est-ce qu’on fait aujourd’hui » ou, « et quel temps il fera demain »
Ça va être la valse des pinceaux, le tango des rouleaux, le pasodoble des meuleuses, le rock des marteaux, la valse des écrous et des boulons, la béguine des scies égoïnes, la street dance des perceuses. Un bon coup de propre, de frais, de remise à neuf, de nouveautés mais aussi, de plus d’horaires d’avion, de bouffe, de plongées et de sorties.
Waouuuuuu, ce moment arrive à point nommé. J’en ai vraiment besoin……… et les gars de l’équipe aussi. C’est comme si un vent invisible, plein d’une énergie nouvelle m’avait envahi. C’est trop bon !
Pour demain et ce dernier transfert, c’est Harrys qui va le faire accompagné de toute l’équipe je pense. Ils vont en profiter pour faire toutes leurs courses perso dans les rares magasins du village.
Je vais avoir Raimiti rien que pour moi, pendant quelques heures.
Sur cette note pleine d’optimisme, vu que le soleil se couche, je vais m’offrir un punch (antiscorbut) au bout du ponton.
A suivre…

dimanche 31 décembre 2017, 16h21.
Alors qu’une bonne partie d’entre vous, ceux qui sont à l’Est, en sont déjà au premier lever de soleil de 2018, le nôtre, toujours en 2017 brille ardemment. Encore presque 8 heures à patienter pour que 2017 s’éteigne à jamais.
Si la météo de Noël était pourrie, celle de ce 31 décembre est au grand beau.
De plus, que des visiteurs non plongeurs, ce qui nous simplifie la vie « grave ».
Et cerise sur le gâteau : le transfert des 3 partants du jour était le dernier à faire jusqu’au 3 janvier.
Voilà qui va nous laisser un peu plus de temps pour d’autres occupations.
Nous avons eu le temps de remettre la pirogue-trimaran dans un état correct. Elle avait été assez malmenée lors du dernier gros temps. Du coup, notre salle des fêtes flottante étant opérationnelle, j’ai convié les visiteurs du moment à une sortie-croisière-apéro, au coucher du soleil. L’équipe Raimiti est aussi invitée à suivre le mouvement.
Nos voisins d’Hirifa les Bains m’ont offert un porcelet tout prêt à être cuisiné. Du coup, notre diner du 31 est tout trouvé. Junior a improvisé une broche et, l’animal a commencé son bronzage final pour qu’il soit parfait d’ici ce soir. Il sera accompagné de manioc, uru, taros, patates douces, bananes cuites et bien sûr, en dehors du lait de coco et diverses sauces plus ou moins locales, celle au miel de Raimiti sera mise à l’honneur.
Pour clore cette St Sylvestre, fallait y penser, ce sera une buche glacée Norvégienne !
Sinon, RAS. Je ne fais plus la gueule aux jeunes. L’ambiance est à nouveau chaleureuse.
Hier, vu Camille et Zaza qui vont pas trop mal. Zaza a du mal à se remettre de sa dernière chute avec fracture du col du fémur. Mais bon, nos petits vieux de Tetamanu tiennent encore bien la route.
Voilà pour les dernières nouvelles du motu en cette fin d’année.
En espérant que 2018 vous apportera à toutes et tous, un océan débordant de bonnes et belles choses.
A suivre, l’année prochaine…

dimanche 7 janvier 2018, 10h30.
Pas de gazette depuis 3 jours où le mauvais a régné en maitre.
Inutile de vous raconter nos transferts houleux au village et, mon dos en vrac.
Miracle, retour du beau et bleu depuis ce matin, même si le vent est encore et toujours au Nord.
Enfin, 1 sortie pirogue a pu se faire ce matin pour Hirifa les Bains. Nous commencions à désespérer de pouvoir proposer 1 sortie à nos visiteurs.
Pour l’après-midi, une autre sortie à Tetamanu est au programme.
Depuis ce matin, on enlève les bâches et autres protections du restau, salon et farés coté lagon. Raimiti ressuscite !
Mis à part un bon paquet de végétaux au sol et quelques branches cassées, il n’y a pas eu de casse. Pour une fois on s’en sort juste avec un bon coup de nettoyage.
Le groupe électrogène qui tournait non-stop depuis une semaine a bien mérité du repos. Le solaire peut enfin prendre le relais.
Que c’est bon lorsque le bruit du vent et des vagues qui s’écrasent sur le « papa » disparait, et que tout redevient normal !
Encore pas mal de monde pour 4 ou 5 jours. Ensuite ce sera tout vide de visiteurs et notre programme va totalement changer pour passer au gros entretient annuel et, la suite de nos divers travaux.

jeudi 28 décembre 2017, 13h20.
Incroyable mais vrai. Depuis ce matin, plus de vent du tout. Un lagon sans la moindre ride, un ciel complètement bleu, plus la moindre déferlante ou vague qui se cassent sur le papa, un silence presque irréel, j’ai du mal à y croire tellement c’est bon !
Et pourtant, j’en suis déjà à mon deuxième aller-retour à Tetamanu. Le premier pour accompagner, des matines, 3 plongeurs qui passeront la journée à la passe. Puis un autre voyage à 9h, pour aller promener les visiteurs non plongeurs.
En fin d’après-midi, je partirai pour mon troisième et dernier voyage à Tetamanu, pour récupérer les plongeurs.
Pour une fois qu’il n’y avait pas de transfert au village, me voilà de nouveau à sillonner le lagon. J’aurai préféré rester tranquille sur le motu mais, je préfère me casser en kau que de rester sur le tas de corail.
C’est surement le cadeau de Noël de mon équipe de jeunes, qui a décidé de me pourrir les derniers jours de 2017 : ils me « gonflent » grave en ce moment. Entre leur face book et le temps incroyable qu’ils y passent pendant le travail, leur réflexions et réactions totalement à côté de la plaque, leur manque d’intérêt et de motivation pour ce qui est du boulot, leur perspicacité pour détecter ce que l’autre a fait de travers, alors qu’ils sont totalement aveugles en ce qui les concernent. Bref, je suis bien remonté et je le montre clairement depuis ce matin, sans pouvoir laisser subsister l’ombre du moindre doute.
C’est dommage que ça tombe maintenant, mais d’un autre côté, la fin d’année est peut-être le bon moment pour remettre la pendule à l’heure.
De faire les différents transferts seul sans l’aide de l’un ou de l’autre, les met fort mal à l’aise, et c’est que je veux provoquer.
Quand il y en a un qui prend son courage à deux mains et me propose de m’accompagner, je prends mon air le plus « abruti » (et ça, je sais très bien faire) pour lui dire : merci mais non, retourne donc à tes occupations essentielles à savoir Facebook ou dire du mal de ton voisin.
Je sais : ce n’est pas cool mais, ça les calme et ça me fait du bien.
Je pense garder ma tête de con pour encore environ 48h, faire seul tous les transferts, les pleins d’essence et autres qui se font habituellement à 2 et, peut-être qu’ainsi nous pourrons tous entrer dans la trêve des confiseurs, d’une façon sereine et sans arrières-pensées.
De toute façon, même dans le monde des bisounours, il y a des moments de crise. La nôtre n’est pas majeure, loin s’en faut, mais 1 cure préventive d’antibioerix s’impose.
17h05, juste de retour de mon dernier transfert du jour, me voilà au sec jusqu’à demain.
Là encore, une journée bien chargée s’annonce pour moi.
A suivre…

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