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Présentation de Raimiti
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vendredi 22 février 2019, 12h37.
La tempête est passée puis partie, Merci.
Nous n’avons eu qu’une demi-journée pour effacer au mieux les cicatrices de 48 heures d’anarchie totale.
C’était presque aussi bien qu’une manif de gilets jaune, ce truc qui commence presque normalement pour se terminer par un vandalisme total.
Arbres cassés, branches arrachées, montée des eaux dans le lagon assez dévastatrice, plage une fois de plus disparue, faré coté lagon détrempés, restau ruisselant d’humidité……Il y a eu un sacré ménage à faire.
A peine le temps de remettre l’essentiel en ordre, le Cobia est arrivé pour la grosse livraison. Plus de 4 heures pour seulement décharger et presque autant pour ranger.
Le même jour, en fin d’après-midi sont arrivés les 7 visiteurs qui étaient en « souffrance » au village.
Inutile de vous dire que c’est assez « sur les rotules » que chacun a finalement regagné son lit vers 22 h.
Depuis, Raimiti a repris son rythme de croisière. Enata fait plonger les arrivants, depuis hier et, petit à petit on arrive à se mettre à jour.
Ce matin, toute l’équipe était sur le terrain de Mathias pour l’aider à ranger bois, ciment, tôles et j’en passe qui une fois montés, vont se transformer en maison.
Marama vient de partir au village avec 2 partants et 1 seul arrivant. Il va en profiter pour revenir avec toute une cargaison de palmes de niau tressés pour refaire des cloisons.
Une nouvelle, Leiwana est arrivée de Moorea, il y a quelques jours, pour occuper le poste d’aide de cuisine.
Pour le moment, elle s’en sort très bien et, elle semble bien aimer ses nouvelles fonctions.
Pour le moment, elle bosse avec moi en cuisine et devrait avoir de bonnes bases lorsque Junior prendra la relève.
J’ai aussi embauché Ema, la femme de Teiva (le capitaine d’Enata). Elle est en charge des petits déjeuners et des lunchs. Mais aussi, elle donne un coup de main aux ménages, à la buanderie, au remplissage des bouteilles d’eau. Un tas de choses que les garçons ne vont plus avoir à faire, qui va me permettre de pouvoir les occuper a des taches plus masculines et physiques.
Bref, ça bouge dans tous les sens et Mon équipe commence à penser, raisonner, anticiper, agir et se dépenser dans une énergie positive qui me comble d’optimisme.
Mais bon, je suis à bonne école pour savoir que rien n’est définitivement acquis !
samedi 23 février 2019, 16h28.
L’expert-comptable est bien arrivé hier.
L’épluchage des comptes Raimiti est entamé. Voilà qui va m’occuper à lui fournir toutes les pièces comptable qu’il ne va pas manquer de me réclamer.
Étant toujours « coincé » en cuisine, ce qui me prend beaucoup de temps, je dois jongler entre le bureau, la cuisine et la salle de restaurant, ou nous l’avons installé.
Mais bon, on va y arriver.
A suivre...

dimanche 17 février 2019, 14h28.
Nous étions trop bien préparés pour notre « ouverture » et l’arrivée de nos visiteurs du jour.
La météo en a décidé autrement.
Depuis hier soir, vent bien soutenu et fort en rafales de Nord/Ouest, grandioses éclairs un peu partout suivi d’une méga averse tropicale vers 1 heure du matin mais, qui n’a pas duré assez longtemps pour remplir les cuves et réserves d’eau.
Ce matin, lagon totalement démonté et impraticable.
Les arrivées du jour vont rester au Nord jusqu’à ce que ça se calme un peu. Impossible de traverser sur un lagon de telles déferlantes, sauf si on est prêt à se faire secouer en tous sens pendant 3 ou 4 heures.
Du coup, toute l’équipe se retrouve au repos forcé et, bizarrement, ils n’ont rien contre.
Mathias a aussi été obligé d’annuler des plongées qui étaient prévues à Tetamanu avec d’autres pensions. Le lagon est vraiment trop « vénère ».
A cette heure, le vent reste tout aussi puissant mais, toujours pas d’eau qui tombe. Ça va bien finir par arriver !!
Dire qu’il n’y a pas eu le moindre souci météo depuis notre fermeture, il faut vraiment avoir des pouvoirs surnaturels pour qu’un tel Binz se déclenche pile poil, le jour ou le travail est sensé reprendre. C’est ce qui s’appelle avoir le sens du timing !
Rien de plus pour ce jour.
A suivre...

samedi 16 février 2019, 18h15.
Et me revoilà, après 1 mois de grand calme sur ce motu ou il n’y avait que moi.
Que raconter, sinon que c’était plus que bon et bien trop court.
Mais bon, cela m’a permis de souffler un grand coup et, de laisser une partie de l’énergie évaporée en 2018 de regagner du terrain début 2019.
La saison des pluies aux Tuamotu est juste une vue de l’esprit. Réchauffement ou pas, nous sommes sans pluie conséquente depuis le début de l’année.
C’est assez catastrophique pour la vie du motu, de la nature et le niveau de la lentille phréatique qui est au plus bas.
Pour les humains, la chaleur et la lourdeur est limite tenable certains jours.
J’ai relâché la tortue qui est maintenant libre dans le lagon.
Razzia chez les canards et les poules qui étaient vraiment en surnombre. J’ai fait des heureux au Nord !!!
Mon ami le chien Rutu est parti rejoindre ces ancêtres dans l’autre monde. Après avoir partagé mon quotidien pendant quelques 14 ans, le vide est assez cruel mais, quelle belle vie qu’a été celle de ce compagnon a 4 pattes.
Bien évidemment, je ne suis pas resté tout un mois à regarder les vagues ou les palmes de cocotier bouger dans le souffle d’Éole.
Il a bien fallu que je bricole un peu.
La salle du restau est refaite du sol au plafond. Vernis, teinte et peintures incluses.
Le restau étant tellement brillant, que le salon avait un air triste. Il a eu droit au même régime « lifting ».
Dans la foulée, la cuisine de Junior a été vidée, repeinte et re-remplie de matos trié et récuré.
Ce jour, j’ai fini les vernis, peintures et faux plafond de la cuisine staff.
Toute l’équipe Raimiti ainsi que Mathias et famille sont de retour. Nous sommes tous « ready » pour recevoir nos premiers visiteurs de la nouvelle saison, sensés débarquer demain.
Junior et Elvina arriveront d’ici une petite dizaine de jours, je leur ai offert des prolongations jusqu’au 25 février.
Voilà pour une petite mise à jour de ce mois écoulé.
Les gazettes vont reprendre d’une façon plus soutenue, c’est sûr.
Ce soir, l’équipe prépare un barbecue. N’ayant pas eu le temps d’aller aux langoustes, ce sera poulet, merguez et chipo.
A suivre...

jeudi 17 janvier 2019, 16h10.
Cette fois ça y est, me voilà seul maitre du motu depuis 24 heures.
Harrys, Teriitahi et Marama sont partis hier à Tahiti via le village, avec un stop touristique au Nord de quelques jours pour Harrys et Teriitahi.
Le vide et ce silence soudain qui s’est abattu sur le motu est tout simplement magique.
J’ai l’impression de redécouvrir l’endroit. Moi qui n’avais que ma petite chambre comme endroit vraiment privé, je suis passé de la crise du logement à l’autre extrême.
Rien que pour moi, j’ai le choix entre mon faré vidé de tout autre occupant, mais aussi :
6 fare coté récif soit 14 lits a dispo et 6 salles d’eau
5 faré coté lagon soit 5 lits a dispo et 5 salles d’eau
5 faré staff soit 5 lits et 4 salles d’eau
1 salon bord de mer
1 salon dans les dépendances
1 cuisine bien équipée
1 cuisine mal équipée
1 salle de restau
Bref, sans vouloir faire l’inventaire des dispo, il ne va pas y avoir assez de jours de vacances pour pouvoir tester chaque unité.
Coté nourriture, j’ai de quoi tenir 1 siège de plusieurs mois. Pour le moment c’est cure de fruits et légumes frais, le temps d’épuiser les stocks restants des derniers visiteurs.
Coté travail, je n’ai vraiment pas envie (pour le moment) de bricoler a quoi que ce soit. Je vais me contenter de faire le grand ménage dans le bureau. De classer toute la paperasse 2018, de mettre en route les classeurs 2019 et de bien prendre mon temps pour effectuer cette tâche.
Même si je dis n’avoir rien à faire, ce n’est pas tout à fait vrai.
Chaque jour, il y a quelques imposés :
Commencer la journée après un réveil « naturel » donc à point d’heure fixe, par 1 ou 2 bons cafés.
Déguster le dit café en bout de table sous l’arbre de la sagesse, le regard perdu sur le lagon et méditer le temps nécessaire, jusqu’à se sentir au « taquet ».
Aller refaire le plein de carburant des groupes électrogènes et basculer du groupe nuit, sur le groupe jour.
En revenant du local groupe, s’arrêter, parler, et nourrir les poules et les canards.
Ensuite, petit stop à la cuve d’eau potable pour remplir 1 bac plastique de 2,5 litres et, se le verser lentement sur la tête et le corps. Il est possible et même recommandé de répéter l’opération 1 seconde fois.
Ne pas se sécher et continuer sa route jusqu’au clapier des lapins. Changer l’eau, donner des croquettes, du pain sec et ce matin, il y avait même de la salade au menu.
Revenir sur ses pas et prendre 1 brosse et des filets de poissons, direction la tortue. Une fois à l’eau avec elle, l’attraper et bien brosser la carapace, sous le cou, et sous les 4 nageoires.
La toilette finie, prévoir 25 minutes de plus pour son repas, qu’elle avale a la vitesse d’une tortue.
Ensuite, quartier libre jusqu’à ce que le soleil entame sérieusement sa descente à l’Ouest.
Il faudra alors refaire le plein d’eau au poulailler, ramasser les œufs du jour, arroser les orchidées et penser au repas du soir.
Pour ce soir, j'ai déjà fait ma mise en place.
Salade d’endives, tomates, œufs durs et magret de canard fumé accompagné d’un bon morceau de pain croustillant tout juste sorti du four.
Mangue fraiche en dessert.
Vive les vacances !
Dernier imposé de chaque jour: entre 20 et 21heures, rebasculer du groupe jour sur le groupe nuit.
Ainsi va la vie.......au paradis. Je pense que je vais vite et bien m'y adapter.

dimanche 13 janvier 2019, 9h18.
Au-dessus de nous, c’est toujours la tempête de ciel bleu.
A croire qu’il pleut partout sauf à Raimiti. De grosses averses sont tombées au Nord, les cuves du Sud débordent mais a Raimiti…pas la moindre goutte.
Plus que 7 visiteurs qui partiront demain. Le bateau reviendra du village à vide, pour être mis au sec, vidangé et sécurisé au repos pour 1 mois.
Junior et Elvina sont partis en vacances hier.
Demain ce sera au tour des 2 filles Thilda et Dominique.
Je garde Harrys, Teriitahai et Marama jusqu’à mercredi, le temps de tout bien ranger, nettoyer, mettre aux abris, faire tous les pleins de carburant et autres, avant qu’eux aussi ne partent chez les « civilisés ».
Après 24h alité et totalement HS, Harrys est de retour avec sa forme habituelle. Ce n’était donc pas la Dengue.
Mis à part Méline et Mathias, il n’y a pas eu d’autre cas, pour le moment.
Et je croise les doigts pour que la liste s’arrête là.
Ça commence a vraiment sentir la fermeture, et comme c’est une première pour Raimiti, il y a plein de choses inhabituelles à penser.
A compter du 16 au soir, lorsque tout le monde sera parti, je vais pouvoir commencer à tester mon « aptitude » à la solitude !
Suite au prochain épisode...

mardi 25 décembre 2018, 9h04.
Il pleut, il pleut bergère.
Si les visiteurs font grise mine, il n’en est pas de même pour nous, les cuves, la mare au canard et le citronnier. Que c’est bon toute cette eau qui tombe !
Transfert matinal au village pour Marama.
Le reste de l’équipe ne fera que le minimum obligatoire. Pas de travaux à l’ordre du jour. C’est Noël, et je pense que chacun va pouvoir apprécier ces quelques heures de libres.
Quant à moi, je traine toujours la patte. Ce n’est plus vraiment douloureux, sauf en fin de journée. Les plaies sont propres, pas d’infection en vue (ce que je redoute) mais franchement, le peeling à la meuleuse d’angle est un bien mauvais plan. Si les poils sont tous partis………, la peau et la chair aussi !
Le résultat final n’est pas spécialement esthétique.
Mercredi 26 décembre, 9h06.
La pluie continue de tomber non-stop, avec force, depuis hier. Elle est accompagnée de vent du Nord, le tonnerre a grondé toute la nuit.
Aucune sortie lagon n’est envisageable ce matin. Le transfert du jour s’annonce assez « secouant ».
Même la tortue a dû retrouver provisoirement son abri dans le bureau.
Cette fois, non seulement les cuves sont pleines mais, elles débordent. Nous sommes maintenant équipés et parés pour affronter la prochaine période de sécheresse, avec pratiquement 20000 litres d’eau potable en réserve.
Rien de plus pour ce jour. Nous allons surveiller le ciel et surtout, le vent, en espérant qu’il continue sa route par l’Ouest.
A suivre...

dimanche 16 décembre 2018, 7h51.
Elle est enfin arrivée.
Vers 4 heures du matin, le ciel s’est déchiré pour laisser tomber une belle pluie tropicale.
Elle n’est tombée que pendant 2 heures, mais cela a été suffisant pour réhydrater et dessaler la végétation. Les cuves d’arrosage sont pratiquement pleines et, les réserves d’eau potable ne sont plus à sec.
Ce n’est pas l’abondance, mais l’espoir est de retour.
Maintenant que nous sommes sur groupe 24h sur 24, j’ai acheté en ville une climatisation mobile (sur roulettes). Un vrai régal de confort, que mes 2 dernières nuits passées au frais. Passer de plus de 30° à presque 20° dans la « chambrette » change vraiment tout. Le réveil est bien moins « douloureux », ma « carcasse » plus en forme et mes neurones semblent mieux fonctionner. Une chose est sure : ne pas se réveiller en sueur mais, juste avec des frissons de bien être en se camouflant sous le drap, est un moment…..de grand bonheur. Tout simplement impensable dans un endroit isolé comme le nôtre.
Lors de ces dernières courses, j’ai aussi ramené sur le motu, 2 nouvelles recrues qui sont à l’essai.
Tilda et Dominique, 2 nanas de Moorea cherchant un emploie.
Tilda est en cuisine pour seconder Junior.
Dominique est aux ménages, à la buanderie et aux différents services du restau.
De plus, ces filles sont musiciennes et chanteuses. Nous allons peut être finir par monter notre groupe « le Raimiti Kaina Band » qui fera rêver les visiteurs, au moment de l’apéro !
Pour le moment tout se passe plus que bien mais, il ne faut jamais se prononcer trop vite. La vie à long terme aux Tuamotu n’est pas faite pour tout le monde, et c’est tant mieux !
Ce matin, changement de plan. La cochonne a réussi à se barrer de son enclos. Elle a déjà été sévir dans le « faapu » (jardin) de Mathias qui est assez abattu de voir ses plantations ravagées.
Pour le moment, l’équipe essaye de la rattraper pour la remettre dans son enclos mais, ce n’est gagné !
De mon côté, j’ai téléphoné à Laiza ma voisine d’Hirifa, grande tueuse de cochon. RDV est pris pour un face à face final entre Laiza et la cochonne, le 4 janvier prochain !
Ensuite, il n’y aura plus de cochon a Raimiti. C’est trop compliqué et destructeur.
D’avoir avoir un animal enfermé me semble sans intérêt.
Quant aux poubelles organiques qui vont actuellement au cochon, elles iront tout simplement faire du compost.
Voilà, c’est fini pour ce jour.
A suivre...

lundi 24 décembre 2018, 10h24.
Si de l’autre côté de la planète, les festivités battent leur plein, ici le cadeau de Noël est arrivé avec un peu d’avance dans la nuit.
Il pleut pour de bon. De grosses gouttes bien serrées qui s’éclatent à l’arrivée. Impossible de se parler sous les toitures en tôles tant le vacarme est assourdissant.
La mare aux canards, les cuves, les réserves ouvertes d’eau, c’est le remplissage garanti et l’abondance.
Le motu va vraiment pouvoir revivre.
Au programme du jour, l’arrivée d’une douzaine de visiteurs. Il va y avoir du monde en permanence jusque début janvier.
Nos divers travaux vont repasser en stand-by pendant un moment.
Moi, j’y suis déjà depuis quelques jours (en stand-by). Lors de mon ponçage de finition sur le kau 60 cv, la meuleuse m’a échappé des mains pour atterrir (toujours en marche) juste au-dessus de ma cheville gauche.
J’ai dû partir assez vite au dispensaire du Nord, pour faire réparer les dégâts qui nécessitaient des travaux de couture. Depuis cet épisode, ayant du mal à me déplacer, je n’ai pas été utile à grand-chose.
Ma sœur, Princesse Leia, venue me voir du Congo s’est transformée en infirmière, en charge de refaire les pansements au quotidien.
La famille Africaine : ma sœur, Patrick l’époux et Méline leur fille resteront sur le motu pour une quinzaine de jours. C’est vraiment bon de retrouver les siens !
Voilà, à part ça, rien à signaler. L’année 2018 que je n’ai pas eue le temps de voir passer, entame sa dernière ligne droite.
Sincère Joyeux Noël à tous.

mercredi 12 décembre 2018, 12h46.
La sécheresse continue de sévir par chez nous.
4 semaines sans la moindre goutte d’eau. Les cuves sont totalement vides, les plantes se meurent et le citronnier est en bout de course, sans même avoir droit aux soins palliatifs.
Presque pas de vent, un ciel désespérément bleu, le thermomètre affiche jusqu’à 43° dans mon bureau, c’est tout simplement intenable !
Nous sommes tous sur la brèche dans l’attente de l’arrivée du Cobia. Il devrait arriver en début d’après-midi.
Ce sera le dernier de l’année qui livre à domicile.
Ensuite……..il ne se passera plus rien jusqu’au 27 février 2019. Inutile d’expliquer que j’ai dû faire toutes les courses en conséquence.
Alimentaire, divers, carburant, matériel de construction, il m’a fallu essayer de ne rien oublier pour les presque 3 mois à venir.
Même en étant assez organisé comme j’ai la prétention de le croire, tout prévoir pour 3 mois tient de la mission impossible, voire de la science-fiction.
Le pointage de toute cette marchandise dans le ballet des cartons qui vont aller encombrer le ponton et la plage, s’annonce assez comique.
Comme les gars du Cobia sont toujours hyper pressés de tout balancer pour repartir vers la livraison suivante, il n’y aura pas 1 seconde à perdre !
En attendant le Cobia, le copain Eugene est venu de l’atoll voisin « Faité » pour livrer 5 grosses glacières pleines de perroquets, loches, becs de cane et mérous.
Toute l’équipe s’active à « filer » les steaks de ces beaux poissons.
13H54, le Cobia vient d’apparaitre à la pointe de Tikatonga. Il devrait être là d’ici 20 minutes.
A plus tard pour la suite...
18h. Le Cobia vient de partir après plus de 3 heures de déchargement.
Ma plage ressemble aux Champs Élysée après la visite d’une équipe de gilets jaunes.
Nous rangerons demain, il y a vraiment trop de « bordel ».
A suivre...

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