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Présentation de Raimiti
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Encore une ces journées passée à la vitesse d’un éclair, mais bon, on arrive
quand même à tout faire.

Pratiquement que des plongeurs comme visiteurs en ce moment et Mathias, venu
du village, a succédé au moniteur Guillaume. C’est franchement plus facile
et agréable pour nous tous, car Mathias raisonne un peu comme nous, connaît
fort bien les lieux, est super-débrouille et n’hésite pas à mettre la main à
la pate et à s’impliquer dans notre fonctionnement.

Du coup, Francis et Antoine vont pouvoir prendre un peu de repos ce weekend
end. Cela faisait un peu trop longtemps qu’ils n’avaient pas eu droit au «
OF » hebdomadaire.

Le vent du Sud a reprit le dessus. Pour le moment il ne souffle pas trop
fort mais le lagon commence à être moutonneux. J’avais prévu une pêche de
nuit avec Mathias, mais, nous préférons reporter à demain soir pour être
certain que d’ici là, l’ami Eole, ne s’énervera pas plus.

T.Dive vient d’avoir la bonne idée de me téléphoner pour nous annoncer que
demain, il y aurait un nouveau stop pique nique pour une quinzaine de
personnes…..je craque !

21H30, fin de cette journée. Le pique nique de demain est entièrement
préparé et ce sera un vrai pique nique sur un motu de sable rose, avec des
cocotiers, du soleil, surement du vent, des petits poissons et tout le
reste, mais surtout, loin de Raimiti.

Mathias et Patea vont se charger d’y emmener notre petit monde auquel
s’additionnera plus tard les plongeurs « Nordistes » pour le temps du repas
(et plus si affinités).

Raimiti risque d’être enfin assez calme pendant quelques heures et j’en
salive d’avance.

Nathan, le canadien est bien arrivé à Tahiti et nous devrions le récupérer à
l’avion de demain. Affaire à suivre !!!
Pas eu le temps de faire le journal de ce jour. C’est donc avec quelques
heures de retard qu’il sera publié.

Démarrage de la cuisine à 6H30 pour les petits déjeuners des visiteurs et
embrayer aussi sec le repas du midi.

T.Dive nous faisant le « remake » de l’avant-veille, entre leur équipe et
nos visiteurs, ce n’est pas moins de 31 personnes qu’il y avait à nourrir
(sans nous compter). Nous y sommes arrivés mais bonjour le travail, la
cuisine, la vaisselle et le rangement.

Hier soir, il n’y avait plus que 7 hôtes pour le dîner. Cela s’annonçait
assez simple et facile au début. C’était assez bien puisque nous voulions
tous aller nous coucher assez tôt.

Patea est allé au village pour rapatrier les partants et récupérer les 4
arrivants du jour (qui comptaient dans les 7 du dîner). Parti des 13H, pour
une arrivée- départ d’avion prévu à 15H, c’était hélas, sans tenir compte de
l’exactitude de la « superméganulle » compagnie Air Tahiti. Leur avion est
finalement arrivé à 19H30 !!

Bien évidement personne n’a été prévenu de ce léger retard et c’est bien
dommage, nous aurions pu nous organiser en conséquence.

Finalement notre petit service du soir pour 7 personnes c’est transformé en
un premier service à 19H pour 3, puis un second service pour 4 autres vers
21H30.

Trop cool la vie au paradis !

La traversée du lagon de nuit était superbe avec un lagon très calme, peu de
vent, un ciel bien dégagé et une lune presque pleine.

Ce n’est que vers 23H, après avoir réussi à bricoler un petit dîner sur le
pouce que nous avons pu aller nous coucher.

La nuit, la lune, le récif et Tua me tendaient les bras pour un show
contemplatif mais, c’est un peu au radar que j’ai filé au lit.
Fin d’une nouvelle journée à la porte du paradis. Temps superbe, beau ciel
bleu, petite brise d’Est, lagon super calme, voilà une bonne journée qui se
clos, avec la lune presque pleine qui arrive côté Tua.

Les visiteurs du moment étant tous des plongeurs qui ne s’intéressent
pratiquement qu’à la plongée, difficile pour nous de leur faire partager nos
passions. Cela nous laisse un peu plus de temps pour avancer dans le
quotidien et ce n’est pas mal non plus.

J’ai même eu le temps de faire mes terrines de poisson et en les faisant,
j’ai eu une pensée spéciale pour Catherine et Marie-José qui sont parties,
il y a quelques jours, sans avoir pu y gouter et qui auraient pourtant bien
aimé tester.

Petite pause pour Patea et moi qui sommes allés faire une petite plongée à
Tetamanu dès la fin du service de midi. Nous pensions nous immerger dans un
banc serré de mérous et fumes ; un peu « déçus » dans le sens où nous
n’avons pas retrouvé la masse d’individus de l’année passée. Il y avait
quand même beaucoup de monde dans l’eau et cette petite immersion fut un
moment de grand plaisir.

Reçu par Florian un message adressé au livre d’or de Raimiti par d’anciens
visiteurs. Si parfois il m’arrive de douter du but final de notre
entreprise, de ce que nous tentons de partager avec ceux qui viennent nous
voir, de la beauté aveuglante de ce qui nous entoure mais qui laisse parfois
de marbre certains, du contenu de mon journal qui n’est pas toujours «
commercialement correct », de ce rêve que nous vivons et tentons de faire
partager et bien…… il arrive aussi, parfois par message, comme c’est le cas
ce jour, une bouffée d’air frais et pur, un moment de bonheur où je me dit :
Raimiti n’a pas été fait pour rien et ce qui n’est pas expliqué et dit dans
le site et non seulement passé, mais a été ressenti, perçu et a touché
d’autres personnes que nous. Dans ce genre de cas, je me sens presque
pousser des ailes.

Je vous livre le message, et pour les éventuels futurs visiteurs qui veulent
nous faire croire qu’ils sont « cool » alors qu’ils sont « chiants et
exigeants » au delà du normal, merci d’aller consulter d’autres sites et
d’autres adresses.

Hello vous autres au fin fond du Pacifique !

Non seulement nous avons apprécié le lieu, mais nous rêvons d'y revenir.

Mais cela n'est malheureusement pas si simple (un peu loin, un peu
cher,...).



Nous voyageons assez régulièrement et j'adore découvrir de nouveaux
horizons. Nous avons une forte préférence pour les endroits encore un peu
préservés (même s'ils se raréfient un peu trop à mon goût), en privilégiant
des paysages grandioses et avec de préférence une faune encore dans son
milieu naturel. C'est ainsi que nous avons eu l'extrême privilège de pouvoir



Admirer les ours polaires à Churchill au Canada, les pandas géants en Chine,
la merveilleuse faune d'Afrique du Sud, les baleines au large des Lofoten en

Norvège et dans l'embouchure du Saint-Laurent, les grizzlis, etc., etc...

Il y a tant de choses à découvrir, tant de merveilles que la nature nous
offre et dont nous aimerions remplir nos yeux et graver dans notre mémoire,
que nous pensons rarement à retourner au même endroit.



Mais à Raimiti c'était différent, en plus des couleurs, de la beauté à
l'état brut, des milliers de poissons, de l'absence de pollution sonore et
lumineuse, il y avait l'harmonie. Un équilibre, une sérénité qui nous a
vraiment pénétrés et que je rêve de retrouver.



Je souris souvent lorsque je lis le journal de bord et je me dis "tant pis"
pour ceux qui ne comprennent pas ou qui sont insensibles. Je suis d'accord
pour ne pas fausser la réalité en édulcorant les faits ou en prétendant que
tout est gagné d'avance et qu'il y a absence totale de moments difficiles.

A mon avis, ce qui fait le charme de Raimiti c'est justement cette
authenticité et de ce fait, un équilibre entre ce que l'on reçoit et ce que
l'on donne. Les hommes et la nature ont leur bon et leur mauvais côté, il
faut l'accepter, c'est une question de respect mutuel.



Voilà quelques réflexions du fond des Vosges où l'été tarde bien à venir
cette année et après une journée de boulot et de stress. Mais malgré tout,
c'est une région que j'adore aussi (malgré mes origines alsaciennes) car pas
trop polluée, pas trop urbanisée et avec beaucoup de vert !!



A un de ces jours (je serais bien venu remplacer la cuisinière... mais j'ai
quelques responsabilités familiales qui m'empêchent de sauter dans le
prochain avion !!!)
Retour au grand bleu depuis ce matin, le vent est repassé à l’Est d’où il
souffle faiblement. C’est le retour à la normale.

2 nouveaux départs ce jour que Patea a pu faire avec le Camzaz. Cet après
midi, il est parti « pupui » autours des grosses patates de corail dans le
but de ramener du poisson. Je croise les doigts pour que la chasse soit
bonne sinon, j’irai passer la nuit prochaine sur le lagon avec ma bobine de
nylon. J’ai vraiment besoin de reconstituer les stocks.

Demain midi, nous serons une trentaine pour le repas du midi. T.Dive a un
groupe de plongeurs qui viendra pique niquer chez nous. Entre leurs
visiteurs, les miens et le staff, ce sera presque un banquet qu’il faudra
organiser. Comme grâce à la grève, il n’y a pas eu de Cobia la semaine
passée et que son prochain passage au village est prévu dans 2 jours : mes
frigos font triste mine, il va falloir innover.

Irifa beach ce matin et la lune cet après midi pour notre couple d’Italiens.
Difficile de faire coïncider les sorties de nos visiteurs avec celles des
autres visiteurs plongeurs qui ont des horaires très a eux et cela se
complique lorsque ces derniers ont envie de faire l’après midi, la sortie
déjà faite le matin avec les autres. Pas toujours simple de vouloir faire
plaisir !

Foufou est passé 3 fois ce jour pour remplir son estomac, la pêche a dû être
très mauvaise avec le mauvais temps d’hier et il avait besoin de refaire le
plein de calories.

Ura commence à aller mieux depuis que nous lui talquons régulièrement les
oreilles, le haut du dos et les jambons. A force de se gratter contre les
troncs de cocotiers, elle arrive à se mettre en sang et bien sûr, c’est
l’appât idéal pour les mouches. En plus, elle sent bon le talc, ce qui nous
change de son parfum habituel.

Les lapins sont de plus en plus familiers et font de grandes siestes étalés
et même affalés et vautrés à l’entrée de la cuisine où il nous est parfois
difficile d’entrer et de sortir puisqu’ils ne daignent pas bouger.

Pas vu l’aigrette « Handicapée »depuis plusieurs jours, elle doit encore
vivre une de ses crises d’indépendance avec Paris Hilton !

Patea vient de revenir de la pêche qui n’a pas été miraculeuse, je suis donc
bon pour aller passer une partie de la nuit sur le lagon. La lune sera
bientôt pleine, le vent est bien calme, le lagon ne bouge plus, cela risque
d’être un bon moment quitte à marcher et cuisiner au radar demain.

Il est temps que je rejoigne Maluha pour décortiquer les crevettes qui
finiront en sauce curry-lait de coco dés ce soir.
C’était le jour le plus court de l’année mais certainement le plus pluvieux
aussi. Arrivée en fanfare du Maraamu hier soir qui depuis, souffle assez
fort, accompagné de grosses pluies non stop durant toute la nuit et, depuis
ce matin, ce n’est pas vraiment super. Si grâce à notre groupe électrogène
et à nos nouvelles machines à laver nous arrivons à faire face au lavage,
pour ce qui est du séchage, il y a un méga problème momentané. Matinée très
grise, après midi à aller aux champignons ou aux escargots, et ce soir la «
compète » nage libre est accessible à tous en restant sur le motu. Il tombe
des trombes ! Pour les éternels positifs : inutile de me parler des cuves
d’eau, car elles débordent depuis longtemps.

Transfert village pour 4 partants qui ne fut pas des plus drôles pour Patea
et un peu secouant et très humide pour les passagers.

Après cette trop belle série de trop beau temps de tous ces derniers jours,
il est bien normal que ce qui arrive nous chahute un peu. Il a du y avoir un
peu trop d’évaporation de l’océan et le retour a l’expéditeur ne se fait pas
attendre.

Coté Faapu, l’arrosage est automatique. Mes radis nagent dans une rizière
alors qu’ils commençaient enfin à « enfler » de la racine. Pour les
aubergines, toujours des fleurs qui se font couper la nuit venue par la
bestiole mystérieuse. J’espère que ce soir, elle sera noyée ainsi que toute
sa famille.

J’ai pu passer mes commandes pour le prochain Cobia qui quittera Tahiti le
lundi 28 juin et qui viendra nous rendre visite sur place. J’ai du prévoir
le grand stock de tout pour faire face aux nombreuses visites prévues en
Juillet et Aout.

Je souhaite vraiment une accalmie pour demain, nous avons depuis hier un
petit couple de jeunes mariés Italiens qui sont vraiment adorables et bien
sûr, aucune sortie sur le lagon n’a été possible ce jour. On va tenter de se
rattraper si la météo le permet.

Il va être l’heure de passer à table pour nous. Depuis quelques jours, c’est
Patea qui est de service « popote-diner » pour nous, et au programme de ce
soir : Apai vapeur au gingembre.

Ensuite, il ne me restera qu’à prendre mon masque et mon tuba pour regagner
mon fare coté Tua, à moins que je tente le coup en kayak.
Patea vient de partir au village avec 2 partants, Teaki retourne dans son
nid à microbes, entamer sa dernière semaine d’école avant les grandes
vacances et Antoine profite de son jour de repos pour faire un aller-retour
village. Au retour, il devrait y avoir 3 nouveaux hôtes en plus de
l’équipage.

Le temps est au gris depuis ce matin, il ne pleut pas, mais c’est vraiment
bouché de tous les cotés. Il y a quand même eu dans la matinée, une sortie
du coté d’Irifa pour les non plongeurs pendant que les autres faisaient des
bulles du coté de Tetamanu. Le vent modéré hésite encore entre le Sud et
l’Est, il souffle juste ce qu’il faut pour que le lagon soit agité.

Avec cette météo d’hiver Austral, Raimiti est bien calme cet après midi, nos
visiteurs ne demandent même pas de sortir sur le lagon et ce n’est pas plus
mal ainsi. De toutes façons, il n’y a que du gris à photographier et pour
cela, inutile d’aller plus loin que la porte du fare. Cela me laisse
quelques heures de tranquillité qui sont toujours appréciées et les
bienvenues.

Pas plus de bla-bla pour ce jour mais quelques photos de gris et de sombre
d’hier, avec le soleil qui arrivait parfois à passer entre les nuages, pour
finalement, donner une lumière assez géante et des contrastes fous.

Encore une personne de moins à Raimiti, Florian est parti en début d’après
midi pour Moorea où il restera jusqu'à la fin de la semaine avant de
rejoindre sa douce Helvétie. Il ne reste donc sur place…….. que le noyau
dur, c'est-à-dire moi !

Le temps est toujours au beau, même si le vent assez faible venant de l’Est
a fait une petite tentative de glissade vite avortée vers le Sud. Ce soir,
tout est redevenu normal.

Je suis revenu du village avec quelques superbes perles made in Fakarava. Il
y a vraiment de très jolies choses pour ceux qui aiment.

Passage obligé chez Nunu pour renouveler le stock de savates, chez la
pâtissière qui est aussi la personne qui nous fabrique les confitures
locales. Par contre, j’abandonne la tentative de me fournir en fruits et
légumes chez celle qui affiche cette activité officielle mais franchement
trop sporadique. Sans jugement de ma part, c’est un peu trop approximatif et
fait a la légère (sauf les prix, quand il y a quelque chose) pour pouvoir
compter sérieusement dessus. J’ai tout de même réussi à trouver (ailleurs)
un régime de bananes, des papayes et quelques aubergines. Voilà qui va
changer du raisin et des pommes pour le petit déjeuner des visiteurs.

J’ai même eu le temps de faire un stop chez Cécile, d’y déguster
tranquillement une entrecôte-tagliatelles et ensuite de faire un long blabla
avec Cécile, tout en me régalant de quelques délicieux express avant de
reprendre le chemin du retour. Il y a bien longtemps que nous n’avions eu
l’occasion de nous voir, aussi, il y avait pas mal de retard à rattraper.

Patea, parti ce matin vers l’Ouest est revenu de la pêche avec un assez beau
stock de perroquets, quelques carangues, kito et poissons chirurgiens. Cela
ne suffira pas pour remettre la réserve à niveau mais, il y maintenant de
quoi tenir plusieurs jours. Je ne me sens pas assez en forme pour aller
pêcher cette nuit, je vais attendre que la lune soit presque pleine pour
faire une tentative. Si la pêche devait être décevante, le spectacle
nocturne ne le sera pas.

A demain pour la suite.
Vendredi 18 juin, 16H.

Le réseau solaire nous a lâché vers 2 heures du matin, cela ne m’a pas
empêché de me rendormir tout en bougonnant contre le sombre « andouille »
qui avait surement laissé un robinet mal fermé. En général, c’est
l’explication : le robinet qui est mal fermé coule, cela déclenche le
suppresseur un peu trop souvent et les batteries solaires se retrouvent
assez vite à plat.

Plus un poil de vent ce matin, un ciel uniformément gris et de la petite
pluie non stop. Le groupe fonctionnait dés le petit déjeuner. Ce n’est qu’à
midi que j’ai pu l’arrêter pour repasser sur le solaire et là, malgré des
batteries solaires gonflées à bloc (grâce au groupe) pas un seul watt, ni
volt de courant nulle part. J’ai bien tenté d’appeler le numéro spécial du
service détresse de notre installateur et le répondeur m’a dit que passé
vendredi midi, je n’avais qu’à rappeler lundi !

Armé de 2 tournevis, j’ai commencé à bidouiller dans 2 des 3 armoires
électriques à la recherche du fil ou de la vis qui n’était pas assez bien
serré. Un peu comme dans l’histoire récente du groupe électrogène où tout a
l’air normal, surtout quand on n’y connait pas grand-chose mais où il est
évident qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. Finalement, c’est
derrière un disjoncteur que j’ai trouvé le coupable. Un petit lézard
totalement électrocuté et collé sur le plus et le moins de deux fils
électriques. Le cadavre décollé et enlevé, tout est reparti comme en 40.

Patea est au village pour récupérer 2 arrivants ainsi que Teaki. Francis est
allé mouiller les nylons des palangrotte avec 2 visiteurs qui ne craignent
pas la pluie, les autres sont restés bien sagement au sec dans leur faré.

Avec cette journée pluvieuse, nous avons passé la matinée à ranger
l’atelier. C’est le seul des cadeaux que Junior m’a laissé et dont je me
serai bien passé mais, d’un autre coté, je sais maintenant où sont rangées
les choses et surtout, ce que je vais devoir prévoir pour les prochaines
achats. Et comme ces prochaines courses seront faites par l’ami Junior, cela
ne sera pas bien compliqué pour les explications.

samedi 19 juin 2010, 17H15.

Encore une nuit passée sans vent mais les « nono » étaient de sortie.
Journée d’un calme plat et sans trop de soleil. Pluies, averses, quelques
rayons de soleil et une température lourde et collante. Le temps a commencé
à changer et depuis une petite demi-heure, une brise de Sud souffle
doucement. Je ne serai pas étonné que le Maraamu fasse sa première
apparition de la saison.

Teaki est avec nous depuis hier soir, il est couvert de bobos, de boutons et
de pustules toutes aussi « crades » les unes que les autres. Il est sous
traitement médical avec bien sur interdiction d’aller « baigner la mer ».
Pas difficile de le repérer, il n’y a qu’à suivre les traces d’éosine !

Je souhaite seulement que son truc ne soit pas contagieux et que nous ne
nous retrouvions pas tous dans cet état. D’après la chef du dispensaire nous
ne risquons rien.

Les nouvelles arrivées ce jour sont composées de Français et d’Allemands.
Pas mal de plongeurs avec ce nouvel arrivage. T.Dive a installé une nouvelle
machine pour gonfler plus vite et plus silencieusement ses bouteilles. La
machine fait tellement peu de bruit qu’on se demande si elle fonctionne.

Tetamanu ce matin et Irifa beach cet après midi, étaient au programme de nos
hôtes. Même si le temps était assez « grisouille » et pluvieux parfois, ils
ont pu profiter de cette journée assez bien remplie.

Pour ce soir, soirée BBQ avec poissons grillés au bord du lagon.
Les jeunes sont rentrés hier avec quelques « Auma » et j’ai pu attraper une
belle carangue qui fera le barbecue de demain soir. Impossible de pêcher
plus car les requins bordés faisaient le barrage entre le ponton et les bons
poissons à pêcher. Après avoir ramené une tête de Kito, j’ai préféré
abandonner.

Du coté de Francis, la pêche fut sans surprise c'est-à-dire, nulle.

Ce matin, Maluha a repéré une pieuvre qui est maintenant, découpée en petits
morceaux et rangée dans le congélateur. Je pense, à mon tour, aller taquiner
« le goujon » dés demain soir, si la météo reste toujours aussi belle.

Fini ou presque, le fare 1 lagon qui subit les bons soins d’Antoine arrive
au bout de ses souffrances. Il ne reste que quelques vernis à faire.

Demain, départ de Florian pour d’autres latitudes, c’est donc moi qui ferais
le capitaine jusqu’au village et comme nous n’avons plus trop de monde à
Raimiti, Patea en profitera pour aller pêcher a l’Ouest pendant que Maluha
gardera la maison avec les visiteurs du moment.

Mes réfrigérateurs sont vides, c’est la CATA. J’ai réussi à avoir quelques
pommes, un peu de raisin et de la salade d’Amérique. Aucun fruit ou légume
local n’a pu passer puisque les contrôles phytosanitaires étaient bloqués
par la grève. Venir si loin, au bout du monde et sur un tas de corail pour
ne pas avoir un pamplemousse ou un morceau de pastèque mais pouvoir offrir
une grappe de raisin ou une pomme made in « jenesaispasquoi » boostée aux
OGM……il faut le faire !

Je vais devoir preuve d’imagination pour ces prochains jours si je veux que
mes visiteurs soient nourris convenablement. Et comme toujours, c’est dans
ce genre de cas que nous avons des gens qui n’aiment ni le poisson, ni les
fruits de mer.

L’ami Mathias a fini par rentrer au « fenua », nous ne devrions pas tarder à
le voir. Il faisait partie des gens qui se sont retrouvés bloqués a LAX,
grâce la grève.

Rien de plus pour ce jour, il est à peine 18H, et il fait totalement noir.
Les jours sont vraiment très courts maintenant, vivement le 21 que cela
reparte dans l’autre sens.
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