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Présentation de Raimiti
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Fin de journée dans l’ensemble assez grise depuis le matin. Quelques bonnes
averses, du tonnerre au loin, du vent d’Est et des rayons de soleil entre 2
grains : voilà pour le coté météo de la journée.

Yves qui devait nous quitter à la fin du mois, m’a annoncé ce matin qu’il
avait trouvé un travail à Tahiti, qu’il commençait le 28 et qu’il voulait
profiter du transfert du jour au village pour partir. J’ai beau cultiver mon
sens de l’adaptation, il y a des moments où j’ai encore un peu de mal. Mais,
on fini par s’habituer à tout et j’ai laissé tomber ce que je faisais pour
m’occuper d’Yves, de ses derniers papiers ainsi que de son salaire.

Après cette petite mise en bouche avec Yves et me sentant tout à fait
réveillé, je suis passé aux choses essentielles permettant le bon
fonctionnement de Raimiti. N’ayant aucune nouvelle de mon moteur 175CV, qui
devait prendre le dernier Cobia (hier) de l’année, j’ai téléphoné au mécano
de Tahiti et là j’ai eu le grand plaisir d’apprendre que le moteur était
toujours dans l’atelier, que la panne était « électronique », que la pièce
n’était pas en stock et qu’elle ne va pas tarder à arriver des USA ! Comme
le prochain départ du Cobia est fixé au 22 janvier, le moteur ne risque pas
d’arriver avant. A moi de me dépatouiller !

Le fare 4 récif à son faux-plafond tissus de fixé et même les kakata sont
posés. Demain, nous commencerons le fare3. En cas de vraiment mauvais temps,
cela isole vraiment et rend l’ensemble bien plus agréable à vivre et avec
beaucoup moins d’humidité.

Départ pour le village en fin de matinée avec les 2 partants du jour, Yves,
Teaki et les chiens. La pluie est arrivée pile poil en même temps que nous
au village. Le timing transfert et arrivée de la pluie était on ne peut plus
parfait et ce fut un vrai coup de chance, car j’avais oublié tous les
imperméables à Raimiti.

Le temps de faire les petites courses d’usage, mes arrivants débarquaient de
la voiture de Jacques pour réembarquer aussi sec dans le R3. Du quai, la
grosse pluie bien visible qui nous barrait le chemin faisait un superbe
rideau noir. Jacques a pu me dépanner de 2 cirés pour les visiteurs,
l’honneur était sauf ! Retour à la maison sous une pluie battante où nous
sommes arrivés trempés jusqu’aux os.

J’ai pu récupérer une glacière de frais, envoyée par Maluha. Nous voilà
parés pour tenir jusqu’en 2010. Il y a même un paquet de cerises fraîches
que j’irai déguster en solitaire sur ma terrasse le 24 au soir. Ce sera mon
Noël : dégustation de cerises, face à l’océan sur un motu perdu au fin fond
de la planète……………qui dit mieux !

Merci ma fille, grâce à toi, je vais passer un super Noël !
lundi 21 décembre 2009, 18H.

Ce soir, même si j’ai la date et l’heure juste, je n’ai pas vraiment envie
d’être bavard…

Le vent a l’air de vouloir se maintenir à l’Est, la journée a été bien
ensoleillée et mes divers petits travaux ont bien avancé. Les rideaux « Api
» flottent aux baies vitrées de mes 2 fare. Fini les poissons volants qui se
barraient en tous sens !

Irifa beach le matin et Tetamanu l’après midi étaient au programme de nos
visiteurs mais je n’ai pas bougé de Raimiti et lorsque cela arrive,
j’apprécie beaucoup.

Ce soir, c’est Junior qui cuisine et il y a du gratin dauphinois dans l’air.

Je ne ferai pas plus long car une partie acharnée de Uno m’attend et je
compte laisser aucune chance à l’ami Teaki.
Pas de journal hier car j’avais encore perdu la date !

Ce jour dimanche a commencé assez fort avec un temps gris qui sentait la
pluie à plein nez. A l’heure de la tasse de café, Camille a téléphoné pour
m’annoncer que le congélateur mis chez lui, et archi plein de marchandises,
ne faisait plus de froid depuis hier soir.

Un dimanche comme je les aime !

Finalement, les grains se sont succédés non stop les uns derrière les autres
jusqu'à midi. Cela ne nous a pas empêché de faire la promenade en kau du
dimanche matin. Nous sommes allés jusqu'à motu Iti, petit motu désert et
sauvage où les oiseaux marins se reproduisent tranquillement à l’abri des
prédateurs. Longue promenade à pieds et sous la pluie pour voir bébés fou,
jeunes noddis et autres gygis. Collecte de coquillages morts et bois flottés
le long de la grève et pour conclure, un long palme, masque, tuba dans les
hoa.

Retour vers midi sous un ciel encore bien gris et noir qui commençait à se
déchirer pour laisser entrevoir quelques taches de bleu.

Entretemps, Junior faisait un aller-retour à Tetamanu pour vider le contenu
du congélateur défectueux dans 5 glacières.

Après le lunch, départ de ma petite famille de français pour le village.

Nous avons réussi à faire le voyage sans prendre la pluie alors qu’il y
avait encore des averses un peu partout.

La petite famille est repartie sur Tahiti et nous, nous sommes allés mettre
notre précieuse cargaison périssable dans un autre congélateur que j’ai au
village et qui normalement ne sert qu’au stockage du pain.

Petit stop chez Patrick le mécanicien où j’ai pu reprendre notre machine «
libellule » qui fonctionne bien à présent. Nous allons pouvoir reprendre le
pompage de sable du lagon.

Retour a la maison avec un coucher de soleil d’une beauté à couper le
souffle. C’est souvent ainsi lorsque le mauvais temps se décide à laisser
place au beau.

Agréable surprise, Elvina s’est lancée dans la confection des rideaux
restants à faire, avec la machine à coudre de Zaza. Demain, il n’y aura qu’à
les installer, piquer le bas pour faire les ourlets définitifs et faire la
pose finale.
La journée est maintenant presque finie. Le dîner du soir fut un vrai régal
: entrecôte, frites et gâteau au chocolat pour finir.

Journée bien ensoleillée avec un presque maraamu qui a soufflé juste ce
qu’il fallait pour qu’il ne fasse pas trop chaud.

Matinée à faire de la paperasse non stop et je n’ai pas fini. La fin d’année
approche et il y a un tas de choses à mettre à jour avant le bouclement des
comptes.

Nos visiteurs sont allés à la découverte d’Irifa beach ave Junior comme
capitaine.

Repas de midi sous l’arbre. Foufou est venu réclamer son « ature » mais
c’était le dernier en stock.

A 14H, je prenais la direction du village pour aller chercher 2 nouveaux
arrivants. Teaki et les 2 chiens faisant parti du comité d’accueil. Petit
stop à la pointe Amaury pour une courte trempette et voir le Cobia passer en
direction de Raimiti pour livrer les « ratés » de la semaine passée.

Récupération de nos 2 visiteurs à l’heure prévue, j’ai juste eu le temps de
faire les petites courses prévues.

Les 2 nouveaux sont des Suisses-Italiens et ils ont l’air très cool. Zaza
faisait elle aussi partie du voyage.

Retour à Raimiti où j’ai déposé les 2 nouveaux et re-départ pour Tetamanu où
je suis arrivé juste avant la nuit pour y laisser Zaza et ses bagages. J’en
suis reparti à la nuit noire aves sa machine à coudre puisque la mienne fait
des caprices et un sac de « Ature » pour Foufou fraîchement pêchés par
Camille.

Retour magique entre Tetamanu et la maison où, seul sur le lagon avec la
nuit tombée et juste le petit croissant de la nouvelle lune naissant, la
planète entière semble à portée de main et toutes les émotions sont
multipliées par 1000.
Pas de journal depuis ces 2 derniers jours. Un lecteur un peu plus
observateur que les autres a eu la gentillesse de m’écrire pour m’éclairer
sur mon plantage de dates. Pour ceux qui se poseraient encore des questions
ou n’auraient pas encore trouvé la raison de ce plantage, je vous envoie
ci-dessous la solution au problème. C’est maintenant aussi clair que de
l’eau de roche.

A l’avenir, soyez un peu plus attentif s’il vous plait.



« Cher Eric,

Entouka vraiment ne panique pas pour la boulette, ce n’est pas bien grave,
je crois que j’ai compris pourquoi et comment l’erreur est survenue sans
crier gare

Après l’étude chronologique approfondie des gazettes depuis le début du mois
de décembre 2009 il s’avère que la méprise en fait est arrivée seulement
juste la veille au soir du lundi ou plus tôt le lendemain matin du mardi
,cet à dire le mardi et non pas le lundi. Pour nous c’était déjà mercredi et
non pas mardi avec le décalage horaire que tu as cru bien faire et c’est
normal d’écrire mardi sans doute parce que tu l’as écrit le lendemain au
matin de la date du jour ou c’était prévu initialement donc le soir du
lundi.

J’espère avoir été clair dans ma synthèse.

Comme quoi il est bon parfois d’avoir un œil extérieur pour analyser les
choses que l’on ne voit pas quand on a la tête dans le guidon.

Patrick du Congo ».



Ce qui me fait le plus plaisir, c’est de me rendre compte qu’il y a au moins
une personne qui suit ce journal avec intérêt.

Pour parer à toute nouvelle erreur, j’ai laissé passer 2 jours sans ouvrir
le journal et ce n’est qu’après avoir attentivement consulté un calendrier
et avalé 2 tasses de café que je reprends du service.

2 jours passés avec un vent du Nord et d’Ouest d’une bonne force, un lagon
assez monté, de fortes pluies par moment et malgré tout une grosse chaleur
persistante. Depuis hier soir, le vent est enfin passé au Sud et ce matin,
il a l’air de vouloir s’installer et se maintenir au Sud-Est.

Mes Américains sont repartis pour leur Oregon hier et je suis revenu avec
une famille de Français. Teaki qui est maintenant en vacances de Noel est
maintenant avec nous pour un petit moment.

Le voyage retour a Raimiti s’est fait sous une pluie tropicale non stop et
c’est trempés comme des soupes que nous sommes arrivés à la maison. C’est là
que nous apprécions la douche « chaude » produite par le solaire.

Me voilà à jour des news de notre fenua, la suite pour ce soir si il se
passe quelque chose d’intéressant d’ici là.



2 photos de notre dernière pêche !

Alors comment trouvez-vous cette photo ? Magnifique et un grand merci à nos
sympathiques visiteurs Ginette et Denis, qui nous l’ont faite parvenir. Je
ne peux que la partager avec vous, assez rare ces couleurs car elle a été
prise côté lagon et au lever de soleil ! Raimiti, là où le lagon rejoint le
ciel…

Je ne sais ni où, ni quand, mais j’ai fait une petite « bullette à quelque
part dans les dates. Quoi qu’il en soit, nous sommes bien mardi aujourd’hui.

Le vent du Nord est arrivé accompagné de quelques averses ici et là mais il
y a encore beaucoup de bleu en haut. Même si ce vent n’est pas notre
préféré, nous l’apprécions beaucoup et il casse un peu la grosse chaleur des
derniers jours.

Journée assez calme pour nos visiteurs qui se remettent doucement de toutes
les émotions de la veille et d’une nuit particulièrement chaude et sans le
moindre souffle d’air à Tua.

Juste une petite promenade avec eux cet après midi à Tikatonga. Je pensais
que l’océan serait assez calme pour y faire un « plouf » en masque et tuba,
mais il y avait encore un petit peu trop de « cassantes » sur le récif. Nous
sommes rentrés à petite vitesse en trainant. J’ai eu un barracuda qui a été
relâché après la photo souvenir.

Le lagon s’enfle sérieusement côté restaurant, notre plage est toute inondée
mais le sable à l’air de rester en place. Ouf !

Pour ce soir, Elvina prépare les carangues au gingembre et cuites au four.

Rien de plus à signaler pour ce jour.

Rien de bien spécial ce jour avec une météo identique à celle d’hier.

Ce matin, nos allemands étaient en plongée. De mon coté, avec la baleinière
(seul kau qui fonctionne en ce moment), j’ai emmené nos 2 américains à
Tetamanu. Ils se sont « éclatés » avec la dérivante courant rentrant.

Petite visite de courtoisie à l’ami Camille qui était en plein gros ménage
de son fare. Zaza arrivant demain, il se prépare pour l’inspection. En
partant, je lui ai recommandé de mettre un peu d’eau à l’unique plante qu’il
a en pot sous la terrasse. Vu la tronche crevassée de la terre, je pense
qu’elle n’a pas dû en voir, ni en boire depuis le départ de Zaza. Le « oups
» qui a suivi, a confirmé ce que je pensais.

Petit arrêt ensuite à motu Iti pour une seconde séance de masque-tuba. J’en
ai profité pour frotter la coque du kau à la brosse métallique et le
débarrasser d’une colonie d’algues qui avait squatté le coin. Pendant ce
temps Rutu et Castor sont allés chercher le requin qui fera leur repas de ce
soir.

Repas de midi à l’ombre sous nos arbres avec une Hinano bien fraîche,
c’était pas mal.

Ensuite, beaucoup moins agréable pour moi j’ai du faire une petite réunion
de notre personnel pour leur annoncer que vu l’état assez catastrophique des
réservations du premier trimestre 2010 et que nos travaux étant pratiquement
terminés, je n’allais pas pouvoir continuer à assurer les salaires de toutes
ces personnes. Tout le monde a bien compris le message et maintenant, avec
Junior, nous allons étudier la chose au cas par cas. C’est vraiment triste
d’en arriver là, mais déjà que la situation mondiale n’est pas brillante,
celle de la Polynésie est particulièrement inquiétante. L’instabilité
politique chronique que nous vivons depuis quelques années, la chute
catastrophique du tourisme qui est l’entrée essentielle d’argent dans les
caisses du territoire, la chute vertigineuse et continuelle du dollar et la
montée trop forte de l’Euro (alors que 70% de notre clientèle est
américaine), les prix totalement débiles des billets d’avion pour venir nous
voir et le coût de la vie à Tahiti…………..Nous allons vers des temps
difficiles et sans faire le prophète de mauvais augure, je préfère me
préparer dès maintenant, car je crains des moments difficiles avant que les
choses rentrent dans l’ordre !

Reste de la journée à bricoler dans nos fare coté récif. N’en pouvant plus
de me réveiller chaque matin en voyant mes rideaux « poissons » s’agiter en
tous sens dés qu’il y a un peu de vent et me donnant selon l’état du réveil
soit le mal de mer, soit envie de manger une bouillabaisse avant la tasse de
café, j’ai décidé de changer mes rideaux. Ayant quelques coupons de tissus
en stock, cela est faisable et sans attendre. Ce soir, tout est coupé, il
n’y a plus qu’à sortir la machine à coudre et se lancer. Comme le « gaspi »
est interdit à Raimiti, mes rideaux poissons iront dans les fare clients et
tant pis pour eux s’ils ressentent les mêmes choses que moi au réveil.

Fin de journal pour ce dimanche, le rédacteur souhaite une bonne et belle
semaine à chacun de vous.
Pas eu le temps d’ouvrir le journal hier, je me rattrape ce matin tant qu’il
ne fait pas trop chaud et avant que le bureau ne se transforme en cocotte
minute.

Hier matin, départ pour le village au soleil levant avec la baleinière pour
aller récupérer le nouveau compresseur du R3 arrivé par avion la veille au
soir. Mathias s’étant chargé de prendre la bête, j’ai simplement été au «
Dream » où le petit carton m’attendait en bout de ponton.

Retour immédiat sur Raimiti avec quand même un petit arrêt baignade
rafraichissant à Otukaina.

Un peu avant midi, le compresseur « Api » était fini de remonté et notre
moteur est reparti et fonctionne à nouveau comme une horloge Suisse.

Départ de nos plongeurs avec le kau de T.Dive pour le village, il ne reste
plus que notre adorable couple d’américain d’Oregon.

A 14H, départ avec le R3, les américains et les chiens pour une dérivante a
Tetamanu. Le courant ayant basculé entre temps, c’est une sortante qu’ils
ont fait. 2 km ou presque à flotter en se faisant emporter par un courant
qui dirige tout et contre lequel il n’y a rien d’autre à faire qu’à subir.
En moins de 10 minutes, le snorkelling était fini et nous nous retrouvions
tous dans la piscine à Zaza.

L’océan à l’extérieur de la passe ayant l’air d’être plus que calme, j’ai
proposé à mes visiteurs une sortie dehors avec recherche des oiseaux marins
en chasse et peut-être une petite traîne. A moins de 5 minutes de la passe,
nous étions au milieu de centaines de noddis suivant un banc de bonites,
elles-mêmes poursuivant un énorme banc d’alevins.

14 bonites remontées à bord, du sang partout, les chiens très énervés par
cette pêche de folie, mes américains qui ne croyaient pas ce qu’ils voyaient
et vivaient. Du délire génial !!

A la quatorzième bonite, j’ai arrêté la pêche car il y avait vraiment trop
de monde dans le bac gris. De plus, c’est un poisson qui doit être mangé
assez vite et qui perd beaucoup de goût et de saveur une fois congelé. Ayant
plus que nécessaire pour nourrir nos visiteurs, le staff, nous et les
chiens, cela n’avait plus de sens de continuer.

Retour vers le récif extérieur où nous avons croisé un gros troupeau de
dauphins qui sont venus jouer à l’avant du R3. Tentation bien trop forte
pour Castor et Rutu qui ont vite sauté à l’eau pour barboter avec les
dauphins, même pas effrayés par cette visite pour le moins originale ! Nous
sommes restés un petit moment, moteur à l’arrêt pour le spectacle, puis
récupération de nos « canis lupus » et départ pour le récif.

Ce n’est pas moins de 6 grosses et belles carangues bleues que j’ai sorti de
l’eau. Une pêche d’enfer que ce 15 décembre !!

Un bel orage barrant l’horizon, la nuit sur le point de tomber, il fallait
penser au retour.

Je pense que nos visiteurs ne sont pas prêts d’oublier cette sortie assez
magique. Moi non plus d’ailleurs !

Nouvelle journée très ensoleillée, non venteuse et particulièrement chaude.
Impossible de bosser dans mon bureau boutique aux heures « zénithales » de
la journée car on se croirait dans un sauna sans issue de secours, réglé à
température maximale.

Démarrage de notre journée avec quelques coups de fils en ville pour avoir
notre chirurgien-mécanicien Didier. A 8H, le kau était remorqué au bloc
opératoire en bout de ponton. Une fois notre matériel chirurgical prêt,
c’est en direct et par téléphone que nous avons commencé l’intervention du
moteur du R3. Les fonctions vitales du patient étant stables, nous avons pu
faire les premiers tests et assez rapidement, grâce au jeu des
questions-réponses par téléphone, il s’est avéré que l’organe défaillant
était le compresseur interne du kau. Une fois le diagnostic confirmé, il n’y
avait plus qu’à débrancher le compresseur de ses nombreux tuyaux, durites et
autres fils électriques. Prises de quelques photos par sécurité et s’assurer
que le branchement à venir sera fait comme il le faut. Puis démontage
complet de l’organe défectueux et placement du malade à 10H en salle de réa
en attendant que le nouveau compresseur arrive par le prochain vol d’Air
Tahiti, c'est-à-dire demain soir.

Franchement, nous aurons fait de tout et n’importe quoi depuis que Raimiti
existe. Parfois, cela nous vaut de sacrés fous rires avec Junior qui est
dans ce domaine, à la même école primaire que moi.

Fin de matinée un peu plus cool à monter notre nouveau living qui se compose
de 2 tablettes, 1 canapé 3 places, 1 canapé 2 place et 1 fauteuil. Ensemble
au look assez incertain rappelant les premiers salons des années 60. Il est
évident que ce n’est pas du mobilier de collection mais ce n’était pas cher
et pour une fois que nous allons tous pouvoir nous assoir presque
confortablement, nous ne ferons pas les difficiles. Ce soir, nous allons
l’inaugurer !

Après midi assez calme où chacun a pu prendre un peu de repos. J’en ai
profité pour faire un peu de ménage dans mon jardin côté Tua.

Fin d’après midi avec une petite promenade en baleinière pour nos 2
américains arrivés hier. Séance relax à barboter dans l’eau chaude et
limpide d’Irifa. Florian et les chiens étaient des nôtres. Retour en faisant
une petite traine le long du « papa » où nous avons accroché
accidentellement une grosse raie manta. La raie n’aura pas eu trop de mal
mais il manque un bon paquet de fil au moulinet !

Reste du retour sans pêcher mais en admirant une autre manta évoluant en se
gavant de plancton et juste avant d’arriver à la maison, une superbe
carangue échevelée qui bullait à la surface. Le tout avec un coucher de
soleil « spécial Raimiti ». Mes américains sont totalement sous le charme…

Il n’y a toujours pas un poil d’air, cela devient inquiétant !
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