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Présentation de Raimiti
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Journal de Bord

Après le lunch de ce midi, nos derniers visiteurs ont regagnés le village.
Même pas de transfert à faire car ils sont rentrés avec le moniteur et le
kau de Top Dive.

La météo reste au très beau mais aussi au très chaud….on souffre car il n’y
a toujours pas le moindre souffle de vent. Même coté Tua, la chaleur se
ressent !

Junior est « off » depuis ce matin, je pense qu’il apprécie de lâcher prise
pour une journée.

Le reste de l’équipe continue les travaux d’aménagement et d’embellissement
de la zone entre le restaurant et le fare de plongée. Bientôt, il n’y aura
plus le moindre petit corail qui traîne. Varo est allé chercher dans les
profondeurs du motu des Oaha (asplenium niddus), pour refaire la décoration
végétale autour du restaurant.

J’ai réussi à trouver en ville (par téléphone) la pièce de notre pompe à
sable. C’était la dernière de disponible ! Elle devrait rapidement arriver
par Air Tahiti et nos travaux de pompage de sable pourront reprendre.

Petit souci avec un de nos congélateur qui aurait tendance à congeler par «
à coup », nous l’avons mis en quarantaine chez Camille qui va le surveiller
de près pour enfin savoir si c’est le congélo qui ne fonctionne pas
correctement ou bien, si c’est notre ligne électrique qui fait des caprices.

Fin d’après midi avec une balade à Tua avec les chiens. J’ai trouvé un autre
magasin plein de corail cassé pour refaire les rideaux des fare lagon qui
sont un peu « destroy ». Les chiens ont attrapés un beau requin de plus de
10 KG que j’ai rapporté en abandonnant mon corail jusqu'à demain.

Ce soir, œufs à la coque pour nous et requin pour les chiens. Nous sommes
tous repus.

Ayant beaucoup de courrier en retard à faire, la rédaction ferme pour ce
soir.
Du soleil non stop depuis ce matin et presque pas de vent : il fait vraiment
chaud sur le motu !

Après le petit déjeuner, nos visiteurs du soleil levant sont allés découvrir
Irifa et après le lunch, ils sont allés plonger à Tetamanu. Notre motu est
donc très calme, aussi nous en avons profité pour faire un peu de bruit.
Quelques grosses branches de kahaia à tronçonner, changer les roulettes
(made in China) des baies vitrées des fare coté récif qui étaient toutes
rouillées, poncer par ci, découper du bois à la scie circulaire par là pour
faire des box de rangements pour les classeurs de Florian, abattre quelques
arbres morts et pour clore, faire tourner le suppresseur un long moment car
c’était aussi le vidage, nettoyage et remplissage de la mare aux canards.

En cette fin de journée, il n’y a pratiquement pas un souffle d’air et la
soirée s’annonce chaude.

Florian a déserté le coté lagon pour le coté Tua où il y a à peine un peu
plus d’air.

Soirée thon pour nos visiteurs : carpaccio de thon puis steak de thon sauce
Maluha. Pour le dessert, papaye au lait de coco. Rien de bien original mais
cela est vite fait et c’est bon.

Rien à ajouter pour ce dimanche assez calme.
Pas de journal hier car nos petites habitudes sont un peu bousculées.

Elvina a reçu le coup de téléphone que l’on ne voudrait jamais avoir. Sa
mère qui habite Moorea a eu un malaise sans crier gare. Evacuation en
urgence à l’hôpital de Moorea qui n’a pu que constater qu’elle était dans le
coma. Re évacuation sur l’hôpital de Tahiti où elle est depuis, en
réanimation. Elvina est partie le jour même sur Papeete.

Même si nous n’avons pas trop de monde en ce moment, dés qu’il en manque un,
les choses changent pour les autres.

Le temps est lui aussi passé au franchement mauvais avec de très fortes
pluies. Le transfert au village de ce matin n’a pas été une partie de
plaisir.

En ce moment nous avons 6 visiteurs : 2 américains, 2 français et 2
allemands. La pluie ayant momentanément cessé de tomber, nous profitons de
cette petite accalmie pour envoyer notre petit monde faire la dérivante de
Tetamanu sous la responsabilité d’Elvis.

Ayant été promu chef cuisinier pendant l’absence d’Elvina, il me sera sans
doute assez difficile de tenir le journal de bord à jour de façon
quotidienne, aussi, pas d’inquiétudes à avoir si nos « news » arrivent de
façon irrégulières dans les prochains jours.



Toujours le 3 décembre, 21H30.

Florian a dû sentir la chose venir ! Alors que je commençais la préparation
du repas du soir, il a voulu manger « une morce » (langage Suisse) et dés
18H, il est parti se coucher. Junior était au barbecue, Vai au restaurant et
moi à l’épluchage des légumes.

La tempête aussi soudaine que brutale est arrivée en quelques minutes. Le
vent qui était à l’Est est passé d’un seul coup à l’Ouest. En moins de 5
minutes, le lagon s’est déchaîné, le restaurant était inondé et les fare
coté lagon (sans porte), mouillés d’un bout a l’autre. Je n’avais jamais vu
le lagon se déchaîner aussi vite et aussi fort.

Dans la série des « urgences » de nuit, il a fallu remonter le Camzaz sur
son portique qui menaçait de se faire emporter par les déferlantes, fermer
les ouvertures du restaurant avec des contre-plaqués pour empêcher la pluie
de rentrer, remonter les meubles de plages qui risquaient de partir avec les
vagues, rassurer les visiteurs qui croyaient que c’était la fin du monde,
continuer a préparer le dîner, arriver à griller les rougets sous une pluie
battante et aller faire le ménage d’ un fare coté Tua pour évacuer le seul
fare coté lagon occupé et totalement détrempé !

Une belle pagaille, une certaine inquiétude pour moi en voyant les éléments
se déchaîner ainsi et, le devoir de rester rassurant vis-à-vis des autres.

Varo s’est retrouvé à griller les poissons, Junior à faire le ménage d’un
fare récif de nuit, Elvis a transporté les bagages des « évasanés » du coté
lagon au coté récif, Vai a épongé les tables du restaurant et finalement
nous sommes arrivés à faire tant bien que mal ce service tempétueux !

21H, fin du service et la tempête…………………… s’arrête aussi brutalement qu’elle
est arrivée.

Demain, il fera jour et nous pourrons faire l’état des lieux. A savoir s’il
reste du sable sur notre beach, l’état de la cocoteraie qui était toute
propre et les autres choses auxquelles nous n’avons pas pensé. Pour
l’essentiel, notre flottille est au complet, pas de casse dans les fare et
nos visiteurs sont allés se coucher rassasiés et rassurés.

La suite…………..pour demain.
vendredi 4 décembre 2009, 21H15.

Service du soir terminé, notre dîner est pris, la vaisselle est faite, tout
est OK pour recommencer demain.

Réveil au petit matin avec un beau ciel bleu et un soleil tout neuf.
Finalement, il n’y a pas eu vraiment de dégâts avec notre mini tempête et
après un bon nettoyage matinal des lieux, rien ne pouvait laisser penser
qu’hier soir, il en était tout autrement.

Irifa beach était au programme de nos visiteurs pour démarrer la journée. Le
moniteur Guillaume de TopDive est arrivé en fin de matinée et après le
lunch, ils sont tous repartis en direction de Tetamanu pour une après midi
plongée.

De mon coté, en compagnie de Varo et de mes Américains partants, nous sommes
allés au village. Teaki était fidèle au rendez vous non donné, à notre
arrivée au quai.

Une fois nos visiteurs entre les mains de Jacques, nous sommes allés d’un
coup de limousine faire nos courses : Patrick le mécanicien qui a du mal à
faire repartir notre « libellule », sûrement la bobine d’allumage qui serait
naze. Puis visite a Teretia pour récupérer une glacière de thon rouge et
ensuite aller chez Jacques prendre nos 20 cartons de courses diverses
laissés la veille par le Cobia.

C’est avec un R3 bien chargé que nous sommes rentrés sur Raimiti. Sur le
chemin du retour, j’ai laissé les commandes du kau à Varo. Son sourire qui
allait d’une oreille à l’autre ne m’a laissé aucun doute sur le très grand
plaisir qu’il éprouvait. Il a ramené le navire a bon port et il n’était pas
peu fier de procéder a l’accostage sous les yeux de Francis et Yves plus
qu’étonnés de voir ce nouveau capitaine.

Samedi 5 décembre 2009, 21H.

Nouvelle journée de grand bleu. Pour midi, j’avais un aller-retour au
village au programme. Temps vraiment superbe, des couleurs à couper le
souffle et un lagon d’une limpidité incroyable (sûrement une des
conséquences de notre mini tempête). Sur pratiquement tout le trajet, je
pouvais voir le fond dépassant assez souvent les 20 mètres.

A peine accosté au quai où pour une fois Teaki était absent, une raie manta
est venue se promener le long du quai. La tentation était bien trop forte
pour Castor et Rutu qui se sont rapidement retrouvés barbotant à côté de la
raie pas effrayée pour autant. Mes visiteurs sur le point de partir avec
Jacques n’en revenaient pas !

J’ai laissé les chiens « tremper » un bon moment, car la raie ne voulait pas
partir.

L’avion est arrivé plus tôt que prévu pour repartir avec presque 20 minutes
d’avance sur l’horaire. Retour à Raimiti avec 2 Japonais.

J’ai enfin eu suffisamment de temps, pour, une fois rentré à la maison,
ouvrir mes cartons et finir l’installation de la boutique. Ce soir, elle est
prête pour recevoir les premiers visiteurs. Des photos suivront très
prochainement.

Handicapée, notre aigrette blanche est de retour depuis 2 jours et ne nous
quitte plus. La porte de la boutique à l’air de lui plaire particulièrement,
aussi je lui ai installé sa « gamelle » d’eau douce et depuis, elle monte la
garde.

Début de soirée avec un téléphone d’Elvina, après 2 jours dans le vide
total, sa maman est revenue parmi nous. Elle ouvre les yeux et arrive à dire
quelques mots. Nous en saurons plus d’ici peu mais la famille est déjà bien
soulagée qu’elle soit encore là.

Ce soir, j’essaie de faire le journal depuis mon fare coté Tua. La pleine
lune, plus vraiment pleine vient de sortir de l’horizon, la couleur est
celle d’une énorme braise vieillissante et là encore le spectacle est
saisissant.
La grosse pluie est arrivée dans le milieu de la nuit passée. Ce matin, il
tombait des trombes et, par chance, il y a eu la fermeture des robinets
juste au moment du départ au village. 2 partants et pas d’arrivant. Raimiti
est maintenant presque vide avec nos 2 seuls Américains du moment.

Aller-retour dans la grosse grisaille mais sans vent et sans pluie.

Côté « papa », notre future « beach », le corail a disparu sous une bonne
couche de sable. Cela donne une impression de grandeur qu’il n’y avait pas
avant. Il ne reste qu’à recouvrir le vilain sable de joli sable blanc-rosé.

J’étais décidé pour aller passer une bonne heure sous l’eau et procéder à
une seconde séance de pompage de sable blanc immaculé, mais, notre «
libellule » a refusé de démarrer alors qu’hier elle a fonctionné
parfaitement. Nous avons tout contrôlé : huile, bougie, essence, carburateur
et tout a l’air bon. Comme un transfert village est au programme de demain,
la libellule ira dire bonjour à Patrick le mécanicien du village. Il sera
sûrement plus efficace que nous et saura employer le ton qu’il convient pour
causer à la machine et la faire parler.

Fin d’après midi sous la deuxième couche de grosse pluie et une promenade à
Tua avec les 2 chiens.

J’avais besoin de 7 coraux en forme d’hameçon pour les utiliser en support
de lampe tempête. Je n’ai eu que l’embarras du choix, cela fait vraiment
plaisir de trouver un magasin aussi bien achalandé ! Rien à voir avec Tahiti
où il faut faire 3 ou 4 magasins avant de trouver quelque chose qui
ressemble à ce que l’on cherche !

Dommage, ce soir c’est la pleine lune et il n’y aura pas le show que j’aime
côté Tua, lorsqu’elle sort toute ronde et lumineuse de derrière l’océan.
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