VIDEOS

Présentation de Raimiti
&nbrsp;

Journal de Bord

mardi 23 octobre 2018, 8h27.
Les journées défilent à vitesse grand V mais on y arrive.
La météo est au beau, chaud et sec. Plus besoin du couvre lit pour finir les nuits bien au chaud.
D’ailleurs, un peu de pluie ferait le plus grand bien aux cuves et au citronnier.
Pas mal d’orchidées en fleurs se sont « éclorées » (comme dit Marama) plus ou moins en même temps. C’est vraiment sympa ces taches de couleurs, là où on ne si attend pas !
Ce matin, Harrys et quelques visiteurs vont à la Lune.
Marama fait 1 aller-retour a Tetamanu, livrer des bouteilles de plongées pleines, afin que Mathias puisse enchainer correctement ses plongées avec le bon courant.
Teriitahi bricole des travaux de peinture dans 1 faré qui va accueillir la semaine prochaine, Loana, notre stagiaire qui débarquera de Suisse.
Vu le monde à nourrir, Junior est bien souvent bloqué en cuisine.
Elvina ne chôme pas non plus. Entre les ménages, les faré des partants et des arrivants à refaire, plus la buanderie, elle a de quoi s’occuper !
vendredi 26 octobre 2018, 11h29.
Suite et fin de cette Gazette légèrement décousue.
Exit la saison fraiche, les grosses chaleurs sont bien de retour.
Un début de sècheresse s’installe sur le motu. Comme d’hab, c’est le citronnier qui donne l’alerte en recroquevillant ses dernières feuilles.
Rien de plus en cette fin de semaine.
A suivre…

jeudi 18 octobre 2018, 11h44.
Pas de transfert pour ce jour, le Raimaru se repose un peu, bien au sec sur son portique.
Pour le reste, une belle météo depuis plusieurs jours et toujours autant de visiteurs.
Nous passons beaucoup de temps à courir après le temps et bien sûr, nous n’y arrivons pas vraiment.
Les tests du moteur 60 chevaux sur la pirogue sont plus que concluants.
Nous avons fait plusieurs sorties à Hirifa les Bains et à la Lune. Aujourd’hui c’est le test final avec 19 personnes à bord (3 pour l’équipage et 16 visiteurs).
Au programme, une sortie jusqu’à Tetamanu pour un palmes-masque-tuba, puis pique-nique de poissons grillés à la piscine des sables roses et retour au motu de Raimiti avec 1 petite pêche à la traine.
Pour le reste, mes travaux sont en plan, en « stand-by », en souffrance qui se prolonge. Impossible pour nous de mener autant de choses, avec autant de travail au quotidien.
Mais bon, on ne va se plaindre d’avoir du boulot, de voir les visiteurs partir contents et souvent la larme à l’œil.
Bien sûr, il y aussi ceux qui se croient les héros d’une émission de télé-réalité genre on va noter le plus beau mariage, le plus beau cake, le meilleur gite d’hôtes, etc…. En général ces visites se terminent par 1 « comment » sur le site à la ramasse de mon pote Sauronvisor.
Pas grave du tout. Nous sommes tous suffisamment concernés par ce désir d’offrir quelque chose de diffèrent, de sincère, d’authentique, de simple mais de, tellement vrai.
Et, ce qui est notre carburant, ce qui nous booste pour continuer et progresser, ce sont toutes ces personnes qui repartent avec quelque chose de différent dans leur cœur qu’ils avaient oublié avoir, lorsqu’ils ont débarqués chez nous.
Certains nous disent ne pas repartir « indemnes » de Raimiti.
Et pour nous, c’est le plus beau compliment que l’on puisse entendre.
Ce midi, mis à part Junior, Elvina et moi, il n’y a point d’autres humains sur le motu. Waouuuuu, que c’est bon !
A suivre…

lundi 1er octobre 2018, 8h45.
Nouvelle journée, nouvelle semaine, nouveau mois, plein de nouvelles choses qui commencent, sous un soleil radieux mais aussi, un vent du Sud qui commence à bien souffler.
jeudi 4 octobre 2018, 10,43.
Depuis 3 jours et 3 nuits, un Maraamu vraiment puissant balaye tout.
Les transferts au village sont vraiment « galère », tant pour nous que les visiteurs.
Avant-hier, Harrys a mis 4 heures pour faire le trajet qui normalement prend 1h15. Manihi de Motu Aito en a mis 5 pour arriver chez lui !
Hier, même topo. Avec Marama, j’ai mis 3 heures pour rentrer avec un kau full de monde, dont une mamie de 80 printemps passés.
Ce matin, le vent est hélas toujours au RDV, mais…….. , il semble faiblir un peu.
Seule sortie possible, la plage de Hirifa qui est plus ou moins protégée du vent, par le motu.
Pas de transfert ce jour, OUF !
Les capitaines récupèrent un peu. Les kau détrempés sèchent un peu.
Le Cobia qui devait nous livrer à domicile a dû annuler son arrêt à Raimiti, à la dernière minute, cause de lagon démonté. Nous avons juste pu récupérer les cartons de fruits et légumes.
Tout le reste est reparti sur Tahiti et devrait revenir avec le voyage suivant.
Heureusement que je suis assez prévoyant et que j’ai 1 stock conséquent de carburant et autres prioritaires. J’en connais pas loin de chez moi, qui n’ont plus 1 litre d’essence !
Ces tests à répétitions de la nature perturbée sur notre endurance nous renforcent parait-il, moi, je dois reconnaitre qu’ils m’épuisent.
Le plus dur étant pour moi non pas de subir une météo exécrable mais, de devoir dans le même temps assurer les départs, les arrivées, mesurer les risques d’aggravations durant le trajet, penser aux retards d’avion qui impliquent un retour de nuit, décider à quel moment faire ou ne pas faire pour garantir avant tout, la sécurité des gens.
Bref, dans ces moment-là, j’ai l’impression qu’ils sont 25 dans ma tête à tenir une réunion houleuse ou chacun a un avis diffèrent de l’autre, et ou bien sûr, chacun pense avoir raison.
Et au final, je me retrouve seul pour décider et endosser toute la responsabilité de ce qui va s’en suivre.
Mon credo étant « pas droit à l’erreur », je ne m’en suis pas trop mal sorti jusqu’à maintenant mais, il y a des moments où cette grande solitude de prise de décision est vraiment lourde.
Sinon, RAS.
La tortue est aux abris dans le bureau.
Pas vu Frégata depuis le début de l’épisode vent.
Restaurant bâché, salon bâché, il y a des feuilles et des branches tombées un peu partout.
Vivement le retour au calme.
A suivre…

mardi 9 octobre 2018, 10h12.
Retour du beau et du calme depuis 3 jours.
Que c’est agréable !
Juste ce qu’il faut de vent pour aérer le motu, de belles journées bien bleues, des nuits étoilées de partout, un lagon tout calme : que demander de plus.
Ce matin, Marama promène les visiteurs à Tetamanu.
Teriitahi fait seul le transfert au village.
Les autres vont rester sur place, et nous allons essayer d’équiper la pirogue avec le 60CV. Cela serait super si nous pouvions adapter ce moteur sur cette embarcation qui jusqu’à maintenant avait 1 moteur 150 cv, bien trop puissant pour l’utilisation que nous en faisons.
Hier, grand ménage du côté des ruches ou la végétation avait tendance à reprendre ses droits, mais de façon totalement anarchique. Leur piste d’atterrissage est maintenant totalement déblayée des vieux cocos, branches cassées, herbes hautes, lianes invasives et autres. Une prochaine récolte de miel est prévue d’ici la fin du mois et nous allons devoir rajouter de nouveaux étages de rayons a miel, tant elles produisent.
Fin des petits travaux qui restaient à faire chez moi. La salle de bain et la terrasse sont enfin terminées. Ça commence vraiment à ressembler à mes idées du début !
Quand Diana pourra faire et m’envoyer les housses, cousins, et divers pour l’habillage final, ce devrait être vraiment bien.
Junior a commencé la partie ossature de la nouvelle maison 2 chambres pour le staff.
Il a fait 1 panneau sur les 4. Nouvelle technique : les panneaux sont fabriqués au sol et lorsque tout sera prêt, il n’y aura plus qu’à les monter et les assembler. D’une dalle nue, on passera à une maison montée en quelques heures. A suivre !
Que dire d’autre sinon que nos journées sont plus que bien remplies. Que la dernière journée de repos est un souvenir bien lointain et que nous attendons avec impatience, le moment (mi-novembre) ou le flux des arrivées et départs va se calmer.
13h30, même jour, nous allons faire nos tests de moteur sur la pirogue.
A suivre…

Samedi 22 septembre, 8h36.
Les visiteurs commencent à faire triste mine.
Par contre c’est le bonheur pour les canards, le citronnier, les orchidées, les cuves d’eau et la lentille phréatique.
3 jours qu’il pleut pratiquement non-stop, jour et nuit. On se croirait en pleine saison des pluies.
Obligé d’annuler nombre de sorties, et lorsque nous arrivons à en faire une, il faut viser entre les averses, ce qui ne fonctionne pas à tous les coups !
Mes travaux « ciment » sont à l’arrêt total, vu le temps.
En général, le mois de septembre qui annonce la fin de notre hiver austral est souvent ensoleillé, beau et sec. Période intermédiaire avant la saison des pluies. Cette année c’est vraiment raté.
Par contre la floraison est d’une activité et rapidité surprenante. En quelques jours, les frangipaniers, tiaré Tahiti, lauriers, toau, noni, bougainvillées et même orchidées se sont couverts de fleurs. Les abeilles sont « overdosées » de pollen et ne savent plus où butiner tellement le choix est grand.
La prochaine récolte de miel risque d’être abondante !
dimanche 23 septembre 2018, 9h58.
Plus de pluie depuis hier soir, elle est remplacée par un Maraamu bien puissant et frais.
Ce qui a pour conséquence de faire un grand ménage naturel à la cime des cocotiers. Les palmes mortes de cocotier se ramassent à la pelle, comme aurait dit un certain Jacques !
C’est sur un lagon bien agité que ce matin, Teriitahi et Harrys sont entrain de « balader » nos visiteurs à Tetamanu.
Ces sorties « plaisir » peuvent devenir un vrai casse-tête lorsque la météo fait des siennes. Et en ce moment, elle nous gâte !
Du coup la tortue a repris du service au bureau.
Sinon, RAS mis à part un début de ras le bol de ce sale temps.
Nous avons tous, les uns après les autres étés contaminés par une cochonnerie de rhume, angine et fièvre qu’un de nos visiteurs nous a offertes.
Après 3 jours et nuits à éternuer, moucher, avoir mal à la tête, ce n’est que lorsque j’ai commencé à me sentir mieux, que j’ai enfin retrouvé le « Dolirhume » que j’avais trop bien rangé……. pour le trouver !
A suivre lorsque le soleil reviendra…

FaLang translation system by Faboba
Copyright © 2020 Fakarava - pension RAIMITI - Tous droits réservés
Joomla! est un Logiciel Libre diffusé sous licence GNU General Public