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Présentation de Raimiti
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dimanche 25 mars 2018, 17h13.
Et voilà, les effets du décalage horaire s’estompent avec les jours et nuits qui passent. Nos horloges biologiques (Harrys et moi) se calent à nouveau au rythme tropical du motu.
La reprise ne se fait pas sans mal, surtout pour Harrys qui continue de naviguer entre Bretagne, Bordeaux, Pays Basque, Andorre, Suisse et Paris. Il a vraiment du mal à décrocher et, s’il est physiquement bien là, sa tête est encore en voyage……… ailleurs.
Demain lundi, reprise du travail pour tous avec au programme mon déménagement de Tua, pour m’installer dans mon futur faré qui est en chantier total. J’espère arriver à glisser mon matelas entre les cartons, vis, bois, peintures, rouleaux de tissus, niau tressés et bien d’autres. Un épisode camping, plus ou moins prolongé sous les Aito, me semble inévitable.
La météo est superbe ces derniers jours.
J’ai retrouvé un Raimiti aussi beau qu’à mon départ. Dommage que les livraisons Cobia n’aient pu se faire dans les temps, sinon Junior aurait bien avancé dans les travaux.
La famille à poil, plumes et écailles se porte bien. J’ai eu droit à mon arrivée à des démonstrations d’amour, dont les plaies qui cicatrisent prouvent la force.
Frégata toujours fidèle a bien tenté de chercher quelques poux ou puces dans ma chevelure abondante mais déçue, elle n’a rien trouvé !
Toute l’équipe va bien et maintenant qu’elle est au complet, il n’y a plus qu’à aller bosser.
Pour libérer mes gars et nous laisser plus de temps à rénover et construire, Patea (le mec de Maluha et père de mes 2 petits enfants, mon bofils quoi), va nous rejoindre en Avril. Il pourra prendre en charge les transferts du village.
Pour ceux qui nous connaissent depuis l’antiquité, c’est-à-dire Linareva a Moorea, la venue de Marguerite (Fifi pour les intimes) sur le motu est aussi d’actualité.
Cela va permettre à Junior de se libérer plus souvent de la cuisine. De ne plus y être bloqué à chaque service lorsqu’il y a peu de visiteurs et, de pouvoir être plus présent sur les différents chantiers à faire. Si nous voulons être totalement prêts pour la prochaine saison, c’est le moment de foncer.
Sur ce, comme c’est dimanche, que le coucher de soleil se prépare et qu’il n’y a pas de visiteur : il est temps pour moi d’aller me préparer un antiscorbut (rhum, orange, ananas) et d’aller le boire a votre santé, au bout du ponton.
A suivre…

jeudi 22 mars 2018,
Et voilà, c’est fini les vacances.
Retour à la case départ depuis hier soir, sans être passé par la prison (Monopoly), mais en ayant perdu les 20000.
Un peu à l’ouest avec 12 heures de décalage à rééquilibrer, sans oublier 26h d’avion et 1h30 de bateau, pour arriver à destination finale, nous voilà au bout de ce magnifique voyage.
D’ici 1 à 2 jours, tout devrait être entré dans l’ordre et la vie loin de tout, sous les cocotiers pourra reprendre ses droits.
En attendant, la reprise est assez difficile.
Le Cobia qui devait livrer un tas de choses le 6 mars n’a livré qu’hier alors que nous débarquions.
Ciment, tôles, bois, fosses, carburant, plomberie, alimentaire, cartons de courses, matelas neuf, rouleaux de tissus, compresseur de plongée, bouteilles de plongée et plein d’autres cartons pour le centre de plongée………notre plage était assez « bordélique » et bien encombrée à l’arrivée.
Les gars ont bien œuvré depuis ce matin, et pour le coucher de soleil de ce soir, Raimiti beach a retrouvé son aspect normal.
Quel bonheur que de retrouver la « maison et ses âmes ».
Tout le monde a l’air d’aller fort bien et, c’est tant mieux car une montagne de boulot nous attend pour les jours et semaines à venir.
Je dois absolument déménager de faré avant le 30 de ce mois. Le Hic est que Junior n’a pas pu avancer dans les travaux comme prévu, puisque le matos qui devait arriver le 6 mars et arrivé hier, le 21 !
Il va donc falloir mettre les bouchées doubles pour arriver à être dans les temps. Mais bon, il en faut plus pour nous troubler.
Les gazettes des prochains jours en donneront le détail.
Pour le moment, la tête est encore pleine de ces vacances qui se sont terminées avec un séjour de folie à Paris, ou mon ami Gérard nous en a mis plein les yeux, le cœur et le ventre avec un diner Royal au palais de la monnaie chez son pote Guy Savoy. Suivi d’une fin de soirée au Crazy Horse à ne pas en croire nos yeux de voir ces superbes créatures dénudées évoluer avec tant de grâce. Je crois que Harrys va en avoir pour un moment avant de s’en remettre.
Le second et dernier jour à Paris, un taximan Tunisien super cool, nous a baladés de l’arc de Triomphe à la tour Gustave Eiffel, sans oublier la grande roue, le Trocadéro, la Concorde, le Louvre, un nombre impressionnant de musées, le grand et beau faré (Elysée) occupé par le locataire Macron et tout cela, sous la neige qui tombait.
En fin de journée, Gérard nous attendait pour nous emmener à un concert de Kylie Minogue. Que dire, sinon que tout était plus que génial !
Dernier diner avec Gérard et ses amis, dans une brasserie oÙ je me suis éclaté avec une sauce Béarnaise, comme j’ai rarement eu l’occasion de déguster.
Retour à notre hôtel toujours avec le même taximan Tunisien qui a refait le même parcourt que précédemment mais, « by night » cette fois.
Dur de reprendre le quotidien après un tel traitement !
A partir de demain, il va falloir vraiment replonger dans notre réalité.
A suivre…

mardi 6 février 2018, 17h53.
Dernière soirée qui commence à Raimiti, pour Harrys et moi.
Journée pleine de grisaille et averses. Je n’ai toujours pas pu passer la dernière couche de peinture sur le Camzaz.
Demain, départ pour la ville, avec ensuite, les 3 jours de foire au salon du Tourisme. Si le temps reste comme ça, c’est à dire franchement moche, pas sûr que ça va inciter les futurs candidats à venir faire un séjour dans les Tuams.
Dominique le comptable en a fini avec les comptes. Si la conclusion des additions et soustractions n’y a rien d’euphorisant, ce n’est pas si mal que ça : on peut continuer à mener notre vie de zinzin sur le tas de corail. Le Cac 40 et le Nasdaq ne devraient pas trop en souffrir !
Après le salon, quelques jours de courses et rdv divers sont au programme. Ensuite, le 16 février, départ de Tahiti pour la France, sa neige, ses inondations, ses grèves, ses extrémistes de tous poils, sa bonne humeur, son pain croustillant, sa bonne bouffe, le Crazy horse et toutiquanti.
Harrys qui rêvait depuis des lustres de sortir un jour de sa Polynésie va m’accompagner. Il n’aurait jamais osé entreprendre seul un tel voyage, mais avec moi comme guide, il a décidé de sauter le pas. Il m’a juste fait promettre que même s’il devait se révéler « chiant », et que je craque, je ne le laisserai jamais tomber sur le bord d’un trottoir ou le quai d’une gare. Il n’a aucune intention de connaitre le sort des migrants qu’il voit à la TV.
mercredi 7 février 2018, 10h08.
Bien, les sacs sont bouclés et les glacières remplies des paperasses indispensables pour le salon. Ça commence à sentir grave l’heure du départ.
La météo est toujours aussi moche et grise, ce n’est pas moi qui passerai la dernière couche de peinture sur le Camzaz. Junior s’en chargera lorsque le soleil reviendra.
Les chiens ont bien pigé qu’il se passe un truc d’anormal. Ils me regardent d’un œil triste qui a pour effet de me faire culpabiliser.
Frégata est venue tôt ce matin, faire le plein de Koméné. Du moment qu’il y a de quoi bouffer, elle n’en a rien à faire que je sois là ou pas !
Marama vient de me donner sa liste de courses à faire en France. Il y a même des flèches de 1.80 mètres pour son fusil harpon. Il va falloir que je lui explique !
11h29, c’est l’heure.
Je boucle le bureau.
Abandonne portable et téléphone a Junior.
Vais faire une dernière caresse et demander pardon aux chiens.
Le grand retour vers la civilisation commence…

dimanche 4 février 2018, 11h58.
Aucune amélioration, coté météo depuis la dernière Gazette de vendredi.
Il pleut non-stop depuis 3 jours, et le motu commence à avoir du mal à absorber toute cette flotte.
Plus aucun visiteur au programme de ces prochains jours. Toute l’équipe est de repos jusqu’à demain.
Arrivée hier de Dominique, notre comptable-commissaire aux comptes qui est là pour boucler la compta 2017 de Raimiti. A la fin de sa visite, c’est lui qui va me dire combien j’ai perdu ou gagné de sous cette année.
Heureusement qu’il n’y a pas de visiteurs. Pour lui faciliter la tâche, le restau est maintenant transformé en cabinet comptable ou il peut étaler paperasses, factures et autres sur toutes les tables. De plus, il dispose de courant pour son ordi et d’éclairage pour les travaux nocturnes.
En cas de stress, le bar est à portée de main.
Mis à part le mauvais temps ambiant, les conditions de travail sont idéales pour que la calculette affiche des chiffres magiques, créant des envolées lyriques dans la colonne « crédit », à rendre jaloux n’importe quel poète de banquier. Oui, je sais, il faudrait que je regarde un peu moins Harry Potter.
Marama a acheté il y a un peu plus d’un an, un Quad (moto tout terrain à 4 roues) qu’il n’a jamais pu utiliser, pour cause des 4 roues complètement Out.
J’ai réussi à lui dégotter 4 roues neuves qui sont arrivées par le dernier Cobia. Inutile de dire qu’elles ont été vite montées, et que le gars Marama est plus qu’heureux. S’il pouvait mettre le Quad dans son lit, je crois qu’il le ferait.
Depuis ce matin, malgré la pluie battante, il aménage une piste coté Tua, qui lui permettra d’aller avec son engin jusqu’au Hoa voisin. Son idée étant de faire ensuite la même chose de l’autre côté, pour aller jusqu’à la grotte de Notre Dame des Miracles. S’il y arrive, cela lui fera un joli parcours de promenade.
De mon côté, je suis pas mal occupé au bureau pour préparer le salon du tourisme, puis mes courses et rdv en ville et enfin, mon départ pour l’autre côté de la planète. Quand je pense que dans 5 jours je vais quitter Raimiti et ses âmes pour 1 bon mois, ça commence à me faire peur !
16h, le même jour.
Le ciel reste bien bouché mais, la pluie a enfin cessé de tomber.
Pourvu qu’il y ait demain une éclaircie suffisante pour que je puisse passer ma dernière couche de peinture sur le Camzaz.
A suivre…

Vendredi 02 février, 10h52.
Il y a eu, hier après-midi suffisamment de bleu dans le ciel pour que je puisse passer 1 couche de peinture sur le Camzaz.
J’ai vraiment bien visé car depuis minuit, nouvelle dégradation avec pluies abondantes.
Depuis ce matin, c’est le degré juste avant la tempête. Lagon déchainé, vent violent de Nord, grosses pluies tropicales et visibilité comparable au brouillard de Londres.
Pour ce qui est du téléphone, même pas en rêve !
3 plongeurs sont en route pour Tetamanu. Avec le lagon déchainé, ce sont Harrys, Marama et Teriitahai qui font le transfert. Les accostages aux pontons peuvent être mortels pour nos kau. Avec un temps pareil, ceci explique le nombre de marins nécessaires pour les manœuvres.
Autre transfert prévu pour le début d’après-midi avec cette fois 1 départ pour le village. Chance, il n’y a pas d’arrivée au programme. Si mes 3 capitaines reviennent avec le bateau entier de Tetamanu, je vais les laisser faire la « croisière » de cet aprèm.
Pour le reste, tout est au point mort. Impossible de bosser avec un temps pareil !
Etant consigné au bureau, j’en profite pour compléter ma liste de courses à faire. Avec bientôt les finitions du faré Aito, je vais devoir trouver pas mal de petites choses, pour aménager ma « cabane de pêcheur ».
Junior est en train de passer au four un Hachi Parmentier de canard à sa façon. Ça sent trop bon jusque dans mon bureau, j’en salive d’avance.
Rien de plus pour ce jour.
A suivre…

lundi 29 janvier 2018, 14h38.
Ce qu’il y a de bien ici, c’est que si les jours se suivent, ils se ressemblent rarement.
Après toute une nuit de pluie, c’est la grisaille sans pluie qui règne depuis le lever du soleil.
Même pas le temps de boire la première tasse de café et de rassembler les éléments essentiels de mon cerveau pour un fonctionnement minimal que, Junior est venu m’annoncer qu’il n’y avait plus d’eau, ni de courant, coté Tua.
Je m’attendais à un « bug » avec la pompe à eau dont la cuve était de moins en moins étanche, mais pas à ce « doublé » matinal.
Ce n’est que maintenant que tout re-fonctionne correctement après avoir changé la pompe à eau par celle de secours et aussi, changé l’onduleur par celui de secours. Après avoir testé les câbles électriques, les disjoncteurs, les fusibles, il a bien fallu se résoudre à changer les grosses pièces. Finalement tout fonctionne comme avant…..la panne. Si la vieille pompe à eau va aller finir sa vie au dépotoir, après récupération de certaines pièces. En ce qui concerne l’onduleur, il y a beaucoup plus d’espoir. Il a du se mettre en sécurité qu’il va falloir trouver et débloquer, pour qu’il reprenne du service.
Je devais faire le transfert du jour avec Teriitahai qui est encore en formation. Du coup, il le fait avec Harrys.
Marama sera de service au restau ce soir.
Petit à petit, entre les 3 jeunes Harrys, Teriitahai et Marama, le but est d’arriver à leur faire faire à chacun en alternant, leur semaine de transfert, puis de sorties visiteurs, mais aussi de service restaurant. Rien de tel que de varier les plaisirs et de ne pas les faire trop durer, pour éviter les mauvaises habitudes qui s’installent avec le quotidien.
Et puis, cela stimule, surtout lorsque je me laisse aller à dire à quelqu’un de non concerné comme un visiteur, qu’untel fait mieux les transferts que tel autre. Les messages passent tellement vite et portent un max d’effet avec radio cocotier.
Maluha avance bien avec les mises a jour de ma tablette mais, j’ai peur qu’elle me mette un peu trop d’applications.
Sur ma boite mail de ce jour, avec mon internet qui rame grave, pas moins de 39 demandes différentes de belles et jeunes femmes Russes qui ont découvert sur Facebook (alors que j’y ni suis pas), le type trop extraordinaire que je suis. Elles veulent toutes me connaitre, plans cul virtuels acceptés et carte visa ou master indispensable. Je transfère tout à Maluha pour qu’elle puisse procéder à la sélection éliminatoire. Un peu comme à « The Voice » !
Cela va me laisser le temps de faire des peintures et vernis, en attendant la finale.
Sinon, ce serait bien que la météo s’améliore et qu’on puisse un peu voir la lune. Elle est grandissante et juste comme il faut pour aller pêcher la nuit. Notre stock de filets de meko et kito étant au plus bas, il est temps d’agir.
Rien de plus pour ce jour. Vous avez tous le bonjour de Frégata qui vient de gober ses koménés.
A suivre…

vendredi 26 janvier 2018, 14h05.
Nous avons dû battre le record de chaud hier, avec 35°degrés affichés à l’entrée du salon (à l’ombre bien sûr).
Même scénario aujourd’hui. Tout a commencé avec du bleu de tous les côtés et Junior a dit la phrase magique = alors, on finit le gelcoat du Camzaz !
Même pas le temps de sortir les rouleaux et de remuer le produit qu’une belle barre noire, bien sombre est sortie de l’horizon à l’Est. 30 minutes plus tard, 1 ère couche du mini déluge qui a duré ce qu’il fallait pour tout bien mouiller. Donc, le gelcoat est à nouveau reporté à plus tard.
Harrys et Teriitahi ont pu finir les vernis des 12 chaises à palabres qui sont à l’abri dans l’ex cuisine du staff.
Marama a fait un aller-retour à Tetamanu pour y laisser le visiteur plongeur du moment.
A 10h, retour du grand soleil, aussi j’ai ressorti mon pot de peinture (un autre) mais pour cette fois, commencer à peintre la toiture du faré Aito. Toiture en tôles aluminium et qui fait vraiment « tache » au milieu du motu. De couleur alu, on la passe dans un vert kahaia, qui s’intègre parfaitement à l’endroit.
Midi, pause pour tous et pendant le lunch, retour du déluge pour la seconde couche qui dure encore. Cette fois, c’est réglé il n’y aura plus de peinture possible pour ce jour, ni sur les toits, ni sur les bateaux, tout est trempé.
Il me reste bien le bureau où c’est bien sec, mais pour une fois, je suis presque à jour de tout. Il y a bien la Gazette pour me plaindre un peu, mais bon, pas de quoi écrire un roman.
Reste à adopter l’attitude fataliste et sage des gens du cru. Ça ne veut pas le faire aujourd’hui, ce n’est pas grave, on verra demain.
A suivre…

dimanche 28 janvier 2018, 14h15.
Trop cool, ce que je n’ai pu faire vendredi (voir dernière Gazette) a pu être effectué samedi, sans qu’il ne tombe la moindre goutte d’eau.
Je ne vais donc plus vous « gaver » en racontant mes séances de gelcoat et flowcoat sur le Camzaz. La dernière (5eme) est passée et a eu le temps de sécher.
Pareil pour la vilaine toiture du faré Aito qui est maintenant toute belle et verte. Elle s’intègre parfaitement au décor naturel du motu.
Attendez-vous à entendre plus souvent parler de lasure, vernis ou peinture sur des bois, des cloisons et des meubles.
On a bien fait de mettre les turbos samedi, car depuis ce matin, retour du gris et de la flotte.
Mais c’est dimanche et comme il n’y a que 3 visiteurs, nous faisons le minimum syndical, entrecoupé de longues pauses.
Vous avez surement reçu une Gazette TEST sans aucun texte, c’est normal. Il n’y a même pas à répondre.
Vu que dans pas très longtemps je vais partir en voyage pour quelques semaines, je ne pouvais pas laisser Junior sans mon ordi, les mails, la bureaucratie, les fournisseurs et un tas d’autres joies.
Aussi, modernisme oblige, je me suis équipé d’une tablette sur laquelle il faut tout mettre comme sur mon ordi. D’où ce TEST de la Gazette.
Ainsi, je vais à mon tour pouvoir traverser la planète d’un côté à l’autre, tout en restant connecté à Raimiti, faire quelques Gazettes, envoyer des photos différentes que celles de notre lagon.
Mettre tout cela en place du bout de mon motu avec notre microscopique internet est mission impossible. Aussi pour y arriver, c’est Maluha qui fait le boulot sur cette tablette, depuis Moorea. C’est long et fastidieux mais, on y arrive.
Je sais que certains d’entre vous vont se dire qu’ils ont peut-être une chance de me voir un moment si je passe en France. Je sais bien que je pourrai débarquer chez vous et partager un bon moment plus ou moins long ensemble. Mais bon, vu le temps que j’ai à passer en Europe, vu les engagements pris, vu les impératifs incontournables et vu que je voudrai prendre un peu de temps pour moi. Merci de ne pas me faire de propositions que je devrai surement décliner. Mon planning est déjà bien trop rempli pour ce qui se nomme des vacances.
En attendant ce voyage prévu à la mi-février, je vais devoir aller passer quelques jours à Papeete pour le prochain salon du tourisme.
Impossible de faire l’impasse de ce salon, puisqu’en plus de Raimiti, il va falloir présenter et faire connaitre notre club de plongée : Enata diving, qui sera en activité dès avril 2018.
Bien sûr, je vais profiter de ce séjour chez les civilisés de Tahiti pour faire tous les achats des choses qui manquent pour finir ma maison, les travaux à achever et quelques autres améliorations. Il faut que Junior et le reste de l’équipe aient de quoi s’occuper pendant mon absence.
15h, il flotte que c’est pas croyable, le citronnier est toute gaite (Coluche).
Je vais faire des crêpes pour ce soir.
A suivre...

mardi 23 janvier 2018, 9h37.
L’idée de ce matin, était de passer la dernière couche de flowcoat sur la coque du Camzaz.
Le nombre impressionnant de choux blancs, gris et mauves qui gonflent dans le ciel m’a fait changer d’avis.
Du coup, Marama et Teriitahi refont la plage un peu maltraitée lors des dernières montées du lagon.
Harrys ponce et repeint les fauteuils à palabre de la plage.
Junior fait l’inventaire bouffe-boissons en vue du prochain Cobia.
Elvina refait des retouches de peintures ici et là.
Les chiens surveillent le chat.
Le chat épie le poussin inconscient en vadrouille qui risque chaud pour sa vie.
Eric n’en fiche pas lourd, si ce n’est de surveiller le ciel qui a tendance a vraiment s’assombrir.
mercredi 24 janvier 2018, 8h13.
J’ai vraiment bien fait de ne pas sortir les pinceaux et rouleaux hier. Méga grosses pluies dès midi et le ciel ne s’est dégagé que tard dans la nuit.
Du coup, j’en ai profité pour frotter, gratter et brosser notre « beaching » qui était une vraie patinoire. Vu que c’est le seul endroit pour les mises à l’eau des visiteurs pas franchement sportifs, il fallait sécuriser un peu mieux le coin.
Junior fabrique une main courante le long de ce beaching pour que papis et mamies visiteurs puissent, entrer ou sortir du lagon, sans risquer de s'esclaffer !
Ce matin, c’est tout bleu partout, il n’y a plus le moindre souffle de vent, mais je vais attendre un peu avant de sortir ce qu’il faut pour cette dernière couche sur la coque du kau.
jeudi 25 janvier 2018, 16h13.
Bon anniv à ma sœur Princesse intergalactique, je pense bien fort à toi aujourd’hui.
Ici pas grand-chose de neuf sinon que je n’ai pas pu avancer dans mes travaux. Ciel plus que couvert avec éclairs et tonnerre en plein jour, plus vent du Nord. Vu la couleur de l’horizon, nous étions certain d’en ramasser une bonne couche et bien, que dalle, même pas 1 goutte d’eau.
Pourtant nous nous étions bien préparés pour le méchant grain, c’est presque décevant.
A suivre…

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